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New York] 4e conférence sur les droits des handicapes. Sheila Bappoo : ‘Maurice poursuivra les objectif de la convention’.

La ministre de la Sécurité Sociale est intervenue Jeudi Á  la séance plénière de la 4e session des Etats parties de la convention relative aux droits des personnes handicapées, au siège de l’ONU, a New York. Sheila Bappoo a réitéré l’engagement de Maurice de poursuivre les objectifs de la convention.
‘Il s’agit de la poursuite depuis 2005 d’une politique ambitieuse a l’échelle nationale visant, d’après les termes de la Convention, a créer de l’emploi pour les handicapées, a augmenter substantiellement les aides sociales a leur égard, a réduire les inégalités, a garantir les droits fondamentaux des handicapes et a leur faciliter l’accès a l’information, a l’éducation, aux sports et aux loisirs’, a explique la ministre Sheila Bappoo devant 500 délégués venus des 103 pays ayant ratifie la Convention, et 78 membres d’organisations non-gouvernementales. La session, dont le thème cette année est ‘Favoriser le développement, réaliser les droits des personnes handicapées’, a pris fin vendredi.
Sheila Bappoo a ensuite énuméré les initiatives prises par le gouvernement mauricien depuis Juillet 2005 (bien avant que la convention ne soit adoptée par la voie de la résolution 61/106 par l’Assemblée générales des Nations Unies le 13 Décembre 2006) pour faciliter cette intégration des personnes handicapées.

Grossesse précoce : les résultats de l’étude connus en octobre.

Le ministère de l’Egalité du genre, du Développement de l’Enfant et Bien Etre familiale mène depuis quelques mois une étude sur le phénomène de la grossesse chez les adolescentes et les filles mères. L’objectif est de permettre aux différents acteurs de la société de mieux comprendre le phénomène de grossesse précoce et d’adopter une approche intégrée pour mieux les soutenir. Les résultats seront connus d’ici fin d’octobre.
Cette étude, tenue dans le cadre des mesures sur la protection et la promotion de la femme et de l’enfant, analyse en profondeur le phénomène de la grossesse chez les adolescentes en vue de préparer un plan d’action pour y faire face. Elle tentera d’établir la corrélation qui existe entre les adolescentes concernées et leur groupe d’âge, statut économique, milieu familial et leur niveau d’éducation, entre autres.
Les résultats de l’étude aideront également les différents acteurs de la société civile et des organisations non gouvernementales ainsi que les corps religieux d’adopter une meilleure approche pour venir en aide aux adolescentes et filles mères.

Une fille de 11 ans violée par son frère.

Akshay (17 ans) a été arrêté par la police, mardi matin, après les révélations choquante de sa sÅ“ur Nishti (prénom fictif), âgée de 11 ans. Elle l’accuse d’avoir eu des relations sexuelles avec elle, alors que leurs parents s’étaient rendus au travail. Akshay sera traduit devant la justice, ce mercredi, ou une accusation provisoire de « sexual intercourse with specific person » pourrait être retenue contre lui.
« Monn exciter le temps monn remarque le corps mo sÅ“ur inn change. » Ce sont la les aveux d’Akshay. Ce dernier habitant le Nord, a avoué aux enquêteurs avoir eu des relations sexuelles avec sa sÅ“ur de 11 ans. Cet adolescent de 17 ans a été arrêté par la police, mardi matin.
Nishti, écolière en std VI, a fini par briser le silence. Elle s’est confiée Á  ses amies de classe et a son institutrice qui a alerté les officiers de la Child Development Unit(CDU). Dans une déposition consignée a la police, elle raconte que, le 11 Avril, pendant les vacances scolaires et alors que ses parents étaient au travail, son frère a eu des relations sexuelles avec elle sans son consentement.

Des receveurs dénoncent le comportement ‘barbare’ des étudiants.

Le phénomène des agressions dans les bus, notamment a l’encontre des receveurs, est devenu monnaie courante. En dépit du fait qu’ils déplorent le manque de sécurité, les chauffeurs et receveurs de la ligne 18( Mahebourg/Flacq) affirment que leur cas n’est souvent pas pris au sérieux par la police. Le comportement agressif de quelques étudiants est devenu leur principal souci.
Selon certains chauffeurs et receveurs, les délinquants ne sont pas seulement ceux qui s’adonnent Á  des actes de violence. Les nouveaux provocateurs sont les étudiants. Selon eux, derrière les déguisements de mouton que cache l’uniforme de l’école, c’est un loup qui se cache. « Ces étudiants sont agressifs. On les laisse entrer dans nos bus, la aussi ils ont l’audace de faire du bruit et de déranger d’autres passagers. Personnes ne peut les calmer car, des que vous ouvrez la bouche pour leur expliquer que ces bus sont publics et qu’il y a une façon de se comporter, ils vous agressent verbalement. Leur comportement barbare nous irrite de plus en plus » déclare un receveur.

Les 40 Droits des Enfants Á  l’honneur pendant 16 jours.

16 missions en 16 jours pour sensibiliser la société sur les 40 droits existant pour l’enfant. Ce programme de 16 jours est lance le 1er Juin pour commémorer la Journée Internationale des enfants. Plusieurs instances, dont le National Children Council et le Ministère de l’Education et des Ressources Humaines, ont animé une conférence de presse en cette journée. La projection d’un court-métrage et une séance interactive avec les enfants sur place étaient aussi au programme.
Une initiative de l’Ombudsperson et du National’s Children Council. Ils représentent et défendent tous les enfants sur le territoire mauricien. Le thème abordé pour cette 8eme édition est « Les droits de l’enfant c’est la responsabilité de tous ». Pour ce programme de 16 jours, qui prendra fin avec la Journée de l’enfant africain, les responsables ont établi une mission par jour. Cela, pour sensibiliser les quatre acteurs principaux dans l’épanouissement d’un enfant.
Shirin Aumeeruddy-Cziffra a affirme que « l’Etat, les parents, les enseignants et les enfants eux-mêmes passeront par cette sensibilisation. Ils doivent bien comprendre ces 40 droits de la convention pour que l’enfant de demain soit mieux encadre ».

UN ENFANT DE 8ANS VICTIME DE RACISME A CAUSE DE NOURRITURE

Subiraj Mungra, un habitant de Chemin-Grenier se dit touche par la pauvreté qui touche plusieurs familles a Maurice. Pour venir en aide a une de ces familles qui habitent la localité, il a décidé d’offrir un repas Á  un enfant nécessiteux. Mais lorsque cet enfant est venu récupérée son déjeuner, il a été victime d’un acte raciste par un des ses voisins.
Mathieu (nom fictif) est âgé de 8 ans. Comme il est issu d’une famille pauvre, Subiraj Mungra a propose a sa famille de lui venir en aide en offrant un repas quotidien au garçon. « Donc, avant d’aller Á  l’école, il passe chez moi pour récupérer son déjeuner. »

Durant un mois, Mathieu es venu prendre son repas sans rencontrer de problème. Mais, selon Subiraj Mungra, mercredi 1er juin, alors que le petit garcon est venu chez lui pour prendre son déjeuner, il a été apostrophe par un voisin qui lui a adresse des propos racisite en lui disant qu’il n’a pas le droit de s’aventurer ici.

UNE FEMME-OBJET SORT DE SON MUTISME

Bien que leur mariage ait été arrange, Umila, 41 ans, voyait en son mari son prince charmant. Elle en était folle amoureuse. Mais le conte de fée s’est vite transforme en cauchemar pour cette mère de famille. Agressée tan sexuellement que physiquement, elle est sortie de son mutisme après des années de soumission.
Le vendredi 3 juin, cette habitante de littoral nord a consigne une déposition, au poste de police de Piton, contre son mari. Cela pour sodomie. Elle affirme avoir subi les sévices sexuels d’un époux brutal, qui n’a cesse de l’humilie depuis leur noces.
Elle dira aussi avoir été une femme battue, et constamment sodomisée, entre 2005 et 2009, depuis une opération ou son utérus avait été enlève. Elle a décidé de briser le silence, depuis la semaine dernière, pour que sa fille ou les autres femmes « ne subissent pas la même chose ». Umila, qui vit l’horreur de façon quasi quotidienne, affirme aussi qu’elle avait rapporte son cas au ministère de la Femme depuis 2009.

315 personnes âgées subissent des abus.

De janvier a mai, ils ont été 315 a avoir subi des abus. Soit une soixantaine de cas rapportés mensuellement. Ils, ce sont des personnes âgées. Durant l’année 2010, 855 d’entre elle étaient concernées. Cette annonce a été faite par la ministre de la sécurité sociale Leela Devi Dookun-Luchoomun lors d’un point de presse, mercredi, a Port Louis. Le 5 juin marque, en effet, la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées.
La Ministre dit qu’une dizaine de maisons de retraite opèrent actuellement sans permis. Une équipe du ministère accompagnée de la police s’était rendue en ces lieux ou ils ont constate plusieurs problèmes sont ceux lies a l’hygiène. Elle a indique que ces maisons de retraite auront ainsi un délai de six semaines pour l’obtention d’un permis

Shirin Aumeeruddy-Cziffra. « Prendre en charge les enfants n’est pas suffisant »

L’OMBUDSPERSON for Children se dit choquée par rapport aux événements de cette semaine : » Si nous voulons agir de manière efficace pour éliminer la maltraitance et la violence envers les enfants, il faudra aller Á  la racine des problèmes. Ce n’est pas suffisant de retirer les enfants de leur environnement familial et les placer dans des abris ou des foyers. D’ailleurs, il y a un manque criant de places dans ces institutions et l’enfant n’est pas toujours réhabilité comme il se doit.
Elle estime que les enfants ont le droit Á  un minimum en termes de niveau de vie et il leur faut un environnement sain pour se développer. Pour leur assurer cela, il faut une série de mesures sociales et économiques. Il faut continuer Á  combattre, entre autres, la pauvreté, le chômage, l’illettrisme, l’obscurantisme, la drogue, l’alcool.

Yashini Achemootoo, 2 ans et demi. Battu a mort par le concubin de sa mère.

Malgré les coups qu’on lui infligeait, la petite Pallavi Achemootoo, 2 ans et demi, affectueusement appelée Yashini, incarnait selon son oncle Kevin, l’innocence. Les nombreuses blessures qu’elle portait régulièrement étaient anormales. C’est d’ailleurs, dit-il, une des raisons pour lesquelles la grand-mère de la petite s’est plainte pas moins de quatre fois Á  la Child Development Unit(CDU). « Yashini inn fini. Line fini ». Cette phrase lui annonçant le décès inattendue de sa seule nièce résonne encore dans la tète de l’oncle. Ce sont les mots prononcés par Alida Achemootoo, 29 ans, mère de la fillette qui a été battue a mort par le concubin de cette dernière, mardi.
Rencontre chez lui, Á  la rue La Fleur, Á  Pailles, L’oncle de la petite, Kevin Achemootoo, accepte de témoigner du drame, espérant que son récit trouvera écho auprès des autorités. « Si seulement les autorités avaient réagi rationnellement, cette tragédie aurait pu être évitée », dit-il.
Selon lui, Yashini incarnait la joie et l’innocence : « Elle était calme et attachante de nature. Elle aimait beaucoup se blottir contre ma mère, ma femme, mon frère et moi. »Pour Kevin Achemootoo cela se voyait que les enfants souffraient d’un manque d’affection.

Faits et effets. Il y a urgence.

D’accord avec Arianne Navarre-Marie pour faire de la protection des enfants une cause nationale. Parce que c’est devenu bien plus urgent que de lancer de grand chantier a coups de milliards er qui sont censé réduire les accidents de la route, parce que c’est plus déterminant pour notre avenir et celui de nos jeunes. Ce n’est pas possible, ce n’est plus acceptable d’assister, impassible, a cette lente descente aux enfers de toute une génération. La société est malade, s’accordent a constater sociologues et psychologues. S’il y a un abcès il faut le crever. Le plus tôt, le mieux.
Comment peut-on accepter que, dans une même semaine, une petite fille d’un an et demi de noie dans une rivière parce qu’elle a échappé a la vigilance de sa mère qui, a 37 ans, a en plus huit autres gamins. Qu’une autre fillette ait le cÅ“ur perfore âpres avoir été poussée par le concubin de sa mère sur un meuble. Qu’une gamine de 13 ans, subitement arrondie, découvre qu’elle est enceinte et qu’elle révèle en plus que celui qui lui a fait un enfant n’est autre que son propre frere. Si on n’est pas secoue par de tels événements macabres qui se déroulent chez nous, sous nos yeux et non dans quelconque monde barbare, c’est qu’on a perdu tout sens de la mesure et de la responsabilité. Et ce ne sont la que les tout derniers cas. Il y en a tellement d’autres les uns plus macabres que les autres.

Les droits des homosexuels font l’objet d’un débat.

Dans sa Private Notice Question (PNQ) de mardi dernier, le leader de l’opposition a voulu savoir si le gouvernement envisageait des amendements aux lois jugées discriminatoires a l’égard des homosexuels. Comme déjÁ  annoncé, le Premier ministre souhaite la mise sur pied d’un comité d’élite avant de prendre toute décision Á  ce sujet.
Paul Bérenger : Répondant a une question parlementaire, le 30 Mai 2006, la politique du gouvernement sur l’homosexualité, le Premier ministre avait déclaré : « Etant donné que c’est un sujet extrêmement sensible, toute décision gouvernementale ne sera prise qu’après la tenue de vastes consultations. Suivant cette logique, le gouvernement n’aurait-il pas du avoir de vastes consultations avant de soutenir cette solution du Conseil des droits de l’homme ?
Navin Ramgoolam : Je ne partage pas l’opinion exprimée par le leader de l’Opposition. Comme je l’ai dit, cette résolution devra faire l’objet d’une étude au niveau du conseil des droits de l’homme. Le commissaire devra soumettre un rapport d’ici décembre, qui sera suivi d’un panel de discussions. Je pense que ces discussions nous permettront de savoir quels sont les sujets que nous n’auront pas abordes. Il y aura par la suite un débat approfondi. Pour moi, c’est la meilleure façon de procéder.