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Moçambique: As mudanças climÁ¡ticas e os problemas de género

Pemba, 31 de Maio de 2012 – A questão das mudanças climÁ¡ticas encerra consigo vÁ¡rias dimensÁµes, uma delas é a violação sistemÁ¡tica dos direitos humanos das mulheres. Halima Issufo é uma senhora cujos direitos humanos lhes são violados sistematicamente. Com quatro filhos, Issufo é casada hÁ¡ 13 anos. Nasceu e vive em Pemba. Ela tem uma machamba perto da sua casa onde antes semeava hortaliças, milho e amendoim. Estes produtos eram para o consumo familiar e para venda.

Moçambique: Machambas sofrem efeitos das mudanças climÁ¡ticas?

Maputo, 31 de Maio de 2012 – o distrito de Boane hÁ¡ 30 quilómetros da cidade de Maputo é rica em agricultura. Boane localiza-se num vale banhado por três rios, nomeadamente Umbeluzi, Matola e Tembe. As caracterÁ­sticas agrÁ­colas de Boane valeram-no uma escola agrÁ¡ria, e um centro de demonstração de tecnologias agrÁ¡rias construÁ­do pelo governo chinês. Tudo isto concorre para que Boane alimente a cidade e provÁ­ncia de Maputo.

Moçambique: Plantas medicinais desaparecem com a visibilidade das mudanças climÁ¡ticas

Maputo, 31 de Maio – As plantas têm um uso mais amplo do que apenas como alimento e reservatório genético e jÁ¡ forneceram provas tangÁ­veis do seu potencial na cura de vÁ¡rios tipos de doenças que podem afectar as pessoas desde Á  infância e em todo o percurso das suas vidas.Ultimamente abundam os debates sobre o papel dos pais na criação dos filhos, e vÁ¡rios estudos têm mostrado que no nosso paÁ­s, as mulheres é que tem o papel de cuidar dos filhos e de pessoas doentes dentro da famÁ­lia, de modo que devia se disseminar junto das mulheres as diversas alternativas de cuidados de saúde para o bem-estar das suas famÁ­lias.

Moçambique: Queimadas descontroladas afectam desproporcionalmente mulheres

Beira, 29 de Maio de 2012 – Sónia Macarringue* vive um dilema. Ela acaba de perder a sua machamba devido Á  uma queimada descontrolada que começou na floresta. Para além do milho, abóbora e amendoim, Macarringue perdeu o seu rico tempo.O dilema dela é também vivido por muitas mulheres rurais e não só. As queimadas descontroladas são seculares no paÁ­s. “Nas nossas comunidades, é uma tradição desbravar os solos, através de queimadas descontroladas, para a prÁ¡tica da agricultura, mas essa prÁ¡tica provoca enormes danos ambientais”, disse durante um encontro da Comunidade para o Desenvolvimento dos PaÁ­ses da África Austral (SADC) a vice-ministra para a Coordenação da Acção Ambiental, Ana Chichava.

Gender and local government summit goes green

When the 280 participants entered the plenary session of the third annual Gender Justice and Local Government summit on Tuesday (April 24), they got off to a healthy start with a few aerobics before moving into discussions on “Gender, Climate Change and Sustainable Development.” This year’s summit is the first since the annual event began in 2010 to not only include a new award category for urban and rural councils on climate change and sustainable development, but the summit’s organisers Gender Links (GL) also factored several green initiatives into their conference planning.

Dancing and singing for gender justice

Participants to the third annual Gender Justice and Local Government Summit kicked up their heels in traditional dances and sang songs during the gala’s cultural diversity evening Monday night to reinforce the summit’s theme “365 days of local action to end violence and empower women.” The Zambian delegation, through the Chewa Chinamwali dance, denounced the harmful cultural practice of wife inheritance, because it increases women’s vulnerability to HIV and AIDS, as well as to mental and physical abuse.

Pour avoir mendie avec ses enfants en bas âge. Une mère dans de beaux draps.-Le Defi Quotidien

Rosabelle P., une mère de 39 ans, a été arrêtée par la police. Elle était en compagnie de sa fille âgée de 19 ans. Elle aurait encourage ses deux enfants, de 4 et 6 ans respectivement, a mendier dans la capitale. La raison : son époux ne trouve pas du travail car il a fait de la prison.
La misère serait la cause de tout leur tourments jusqu’a les amener Á  mendier dans les rues. Six filles, âgées entre 2 Á  19 ans, n’ont pas le choix. Leurs parents les obligeraient Á  mendier dans différentes régions de l’ile. La mère et sa fille de 19 ans ont été arrêtées, le 30 décembre dernier.
C’est la consternation. Deux fillettes sont repérées par la police vendredi matin, soit le 30 décembre vers 9hr30. Elles stoppaient des motocyclistes sur la gare du Nord. Interrogées, les petites expliquent que leur mère, qui se trouvait un peu plus loin, leur demander de mendier. Rosabelle P. est sa fille ainée, Sevrine, ont été placées en détention policière. Les deux fillettes, elles, ont été placées dans un shelter. La police a, lors de cette arrestation, saisi une boite contenant Rs469. Cette somme proviendrait d la mendicité, selon les enquêteurs.
Rosabelle P. vit avec sa famille, son mari et ses enfants, Á  Gentilly, Moka, loin des appartements luxueux, dans une modeste demeure. Leur maison, construite sur un jardin et recouverte de verdure, est Á  peine remarquable. Jeudi dernier Rosabelle P. regagne son domicile âpres avoir paye Sr 480 pour les frais de papiers.

The Evils of Gender Based Violence

Normal 0 false false false EN-ZW X-NONE X-NONE Name: The Evils of Gender Based Violence Name of publication: The Standard Name of publisher: Grace Mutandwa Date: 4-10 December 2011 Country: Zimbabwe Theme: Gender Violence Skills: Perspective Genre: Opinion Gem classification: Gender Blind; Blatant Stereotypes Description Life as we all know it is a journey filled […]

Men Against violence forme les jeunes.-Le Mauricien

Le groupe Men Against violence, une initiative de Women In Networking, a démarré a la fin de la semaine dernière Á  Grannum Á  Vacoas une série de formation a l’intention des jeunes. Son objectif : amener les garçons et les hommes Á  dénoncer la violence contre les femmes. Une quinzaine de participants ont répondu présents a la première session.
« Notre rôle est de former les jeunes de 12 a 22 ans contre la violence a l’égard des filles et des femmes qui prend une grande ampleur dans le pays », lance Soodarsan Chundoo, un des deux fascinateurs de la session. Avec Premchand Djapermal, il a été formé par une consultante britannique Suzane Williams.
Les jeunes sont ainsi formés pour devenir des agents du changement, qui vulgariseront l’idée de ne plus violenter les filles et les femmes dans leur environnement. « Nous leur parlons du changement d’attitude et de comportement et comment ils peuvent opérer dans leurs groupes respectifs », déclare M. Chundoo. Les participants font ensuite la promesse de ne pas s’engager, eux-mêmes, dans la violence contre les autres.
Premchand Djapermal ajoute que les participants ne ont pas surveillé la violence domestique dans leur endroit mais essayeront de changer eux-mêmes, leur regard vis-Á -vis des femmes qui peuvent être leur mère, sÅ“ur cousine, tante… « Ils doivent pas les considérer comme leurs serrantes », explique le facilitateur.

Avec la crise qui se dessine-Endettement des ménages :

Nom de l’article: Avec la crise qui se dessine-Endettement des ménages :
Faut-il s’en inquiéter ?
Nom du journal: Le Défi-Plus
Date:3-9 Septembre 2011
Pays: Maurice
Thème: Economie
Techniques : Reportages
Genre journalistique : Nouvelles et brèves
Classification du genre : Abstraction du genre

Description : L’article parut dans Le Défi-Plus du 3-9 Septembre 2011 parle du septième édition de son « Financial Stability Report », la Banque de Maurice indique une nouvelle fois que ce sont les ménages qui empruntent le plus des banques. En un an l’endettement des ménages a augmentés de 16,8%, a 18,3% du produit brut. En Juin 2011, 59,3% des crédits ont été accordés aux ménages par les banques sous forme de prêt-logements, 37,8 % comme emprunts personnels et professionnels et 2,9% comme avancés sur les cartes de crédit. Le phénomène de l’endettement touche tous les portefeuilles et même ceux qui touchent des salaires de plus de Rs30 00 se retrouvent piéger dans de cercle vicieux.

Analyse : L’article fait abstraction du genre car seulement Suttyhudeo Tengur, le président de l’Association for the Protection of the Environnement and Consumers(APEC), Denis de Speville, président de l’Association pour la Protection des Emprunteurs Abusés (APEA) et Pramode Jaddoo, l’économiste, ont eu droit a la parole. Quant a la femme elle est complètement mise a l’écart alors qu’elle est plus affectée par le problème de l’endettement. Et comme le journaliste a choisi de parler des consommateurs il aurait pu chercher leur opinion tout simplement en faisant un micro-trottoir, et cette fois en prenant en considération la voix des femmes. Le journaliste a raté l’occasion de faire partager l’opinion des personnes qui ne touchent pas un revenue adéquats et surtout ceux qui ont plus de bouches Á  nourrir, afin de savoir comment il s’en sorte. Aussi l’économiste Pramode Jaddoo évoque dans ses propos : « …Le ministère des Finances qui présentera bientôt son Budget doit trouver des solutions. » et il estime que « c’est le gouvernement qui doit d’abord donner le bon exemple. ». Mais le journaliste n’a pas trouvé important d’obtenir les propos du ministère des Finances face a ce problème.

Remarque du formateur : Le journaliste a pris le soin d’insérer deux graphiques, la première affiche le pourcentage de crédits accordés par les banques et le second met en avant l’augmentation de l’endettement des ménages. Le journaliste a aussi incorporé une photo d’une femme parlant avec un banquier ce qui démontre que la femme est préoccupée et aussi affectée par ce problème.

Exercices :

– Quelles sont les voix manquantes ?
– Comment ce problème affecte-t-il la femme ?
– A quoi servent ces graphiques?
– Que souligne cette photo ?

Condamné a vie pour le meurtre de sa fille (2 ans) d’origine mauricienne

Un père d’origine mauricien a tue sa fille, Yazmina Acar, par vengeance pour son ex femme. Huit mois après le terrible crime, le verdict a été rendu ; Ramazan Kerem Acar a été condamné d’au moins 33 ans de prison. La mère de la petite Yazmina, Rachelle D’Argent est désespérée ; elle veut revoir son petit ange. Le jour du drame, Ramazan Kerem Acar, a prétendu rendre visite a sa fille et a voulu l’emmener a un Milk Bar. Peu après, il bombardait son ex de messages pour lui demander comment est ce qu’il devrait tuer leur fille. La mère de son cote n’a rien pu faire parce qu’elle ne savait pas ou ils se trouvaient. C’est le lendemain du drame que le corps de la petite a été retrouvée poignarder a plusieurs reprises. L’accusé a plaidé coupable.

Pour un devoir d’anglais pas fait. L’enfant de cinq ans corrigé a coups de règles.

Rajwantee,32 ans, ne peut cacher sa colère. Cette habitante de l’Est a consigné, jeudi, une déposition a l’encontre de l’institutrice de son fils Dinesh (Prénom fictif). Elle accuse la ‘miss’ d’avoir frappé son benjamin de cinq ans avec trois règles superposées.
Les faits se seraient produits mercredi, après la recréation. La jeune mère est interpellée par les pleurs et les gémissements de son fils, alors qu’elle le change. Le garçonnet, en Std 1 dans une école gouvernementale de l’Est, disait avoir mal au dos et était couvert de bleus. Apres avoir cherché, le jour même, des explications avec la maitresse, la mère décide de porter plainte.
Le lendemain mère et fils se rendent Á  l’hôpital de Flacq avant d’aller au poste de police ou une forme 58 leur est remise. Rajwantee allait tomber des nues en apprenant les révélations de Dinesh aux policiers. Selon le garçonnet, il n’en était pas Á  sa première correction. Depuis lundi, ‘miss me frappe’ dira-t-il dire.
Mercredi, après la recréation, le petit rentre en classe. Place alors Á  la leçon d’anglais. Selon Dinesh, c’est pendant ses cours qu’il sera puni. Il raconte que son institutrice lui aurait infligé deux coups avec trois règles superposées. Sous la douleur, le gamin se met Á  pleurer, alors que l’institutrice regagne sa place.