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Dans une école primaire. Un élève battu et sodomisé par son camarade de classe.

Agressif et pervers. C’est ainsi qu’un écolier de 11 ans a qualifié son agresseur qui, de surcroit, n’est autre que son camarade de classe. A l’allure frêle, cet élève du CPE, d’une école de la capitale, a conduit les policiers, mercredi, dans les toilettes de cet établissement ou le camarade de classe l’aurait agressé avant d’assouvir ses désirs sexuels.
La victime avait dans un premier temps, été admise a l’hôpital, jeudi dernier. Le gamin avait des saignements Á  chaque fois qu’il se rendait aux toilettes. Ses proches sont révoltés, particulièrement sa grand-mère. Selon elle, le personnel soignant n’avait rien découvert d’anormal. « Mo pa compran coma zot pane trouve nanier », S’indigne-t-elle.
Antibiotique en main, l’enfant est autorise Á  regagner son domicile, samedi. Mais il souffre « li ti pe peur pou ale toilette », poursuit sa grand-mère. Finalement, mardi il craque. Nani…pe bruler, pe bruler ! » Il ne cesse de crier sa douleur Á  chaque fois qu’il se rend au toilettes. La grand-mère comprend qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Peu de temps âpres elle lui pose des questions. L’écolier révèle : ‘Ler mone ale dans toilettes, line vini line met so zizi are moi’. C’est le choque pour la grand-mère.

Inceste. Le lourd secret d’AnaÁ¯s, 9ans.

Issue d’une famille déchirée, AnaÁ¯s, une fillette de neuf ans, a toujours vécu chez son père depuis l’âgé de trois ans. Cette semaine, elle a fait de terribles révélations Á  la police concernant les agissements de son géniteur. Ce dernier, dit-elle, lui aurait fait subir des sévices sexuels durant environ deux ans.
« Je ne retournerai plus jamais vivre chez mon papa ». Ces paroles sont celle d’AnaÁ¯s, 9 ans, victimes de sévices que lui aurait fait subir son père, un peintre de 31 ans. La fillette a gardé ce lourd secret depuis qu’elle est en standard I. Elle ne l’a jamais dit Á  personne craignant, dit-elle, que son père mette ses menaces Á  exécution. « Il m’a dit qu’il avait gardé deux couteau dans son armoire. Si jamais un jour je racontais a qui que ce soit ce qu’il me faisait, il s’en servirait pour me faire du mal », a-t-elle confié aux hommes du chef inspecteur Jean-Claude Ramsay.
Elle relate qu’elle est allée vivre chez son père avec ses grands-parents et son oncle Á  Vacoas, depuis la séparation de ses parents. Selon la fillette son père la frappait souvent. ‘Il avait également l’habitude de frapper mon grand-père’. Pire encore, il attendait Á  ce que tout le monde s’endorme pour lui faire des attouchements. Elle leur explique comment son papa la frappait le soir lorsqu’elle lui résistait. « Lerla li leve mo robe pou fer maleleve avek mwa ». Il l’a menacé de lui faire du mal au cas où quelqu’un serait mis au courant de ses agissements. « Mo finn gard de kouto dan larmoir, si enn zour to ale raconte sa kikenn, mo koup koup twa », l’aurait-il menacé.

Attouchements sur une fillette La mère: « je ne pouvais plus protéger l’oncle »

Amour, trahison et vengeance. C’est ainsi qu’on peut résumer toute l’histoire. Vendredi, une mère de 25 ans accompagné sa fille de 7 ans au poste de police pour porter plainte pour attouchement sexuels. Le suspect n’est autre que l’oncle de la fillette.
Ce Dernier n’a que 15 ans et est encore étudiant. Toutefois, cette affaire aurait pour toile de fond un règlement de comptes. Apres neuf ans de vie commune, l’époux de 30 ans décide de claquer la porte le mois dernier. De cette union, quatre enfants sont nés, soit trois filles et un garçon. L’ainé est âgée de 7 ans alors que la benjamine n’a qu’un an. Depuis deux ans les choses ne sont plus les mêmes dans cette famille. Cela découle du fait que la mère doutait du demi-frère de son époux.
« Un matin ma fille s’est réveillée et j’ai constaté qu’elle saignait. C’était il y a deux ans, le lendemain de son anniversaire de 5 ans. J’en ai parlé a mon mari et il m’a répondu que notre fille a probablement été blessée », raconte la mère. Mais depuis elle dit avoir eu des doutes sur le demi-frère de son mari qui avait passé la soirée auprès de sa fille ce soir-la.
Age de 13 ans a cette époque, l’oncle venait souvent chez eux. Et quand elle a demandée des explications a sa fille, cette dernière avait préféré garder le silence : « Je lui ai demandé si ‘tonton’ lui avait fait quelque chose et elle m’a répondu ‘non’. Je n’ai pas insisté de peur de la bousculer ».

Socioreligieuses. La plate forme nationale élargie.

Violence Familiale- Rencontre Bappoo/ association
Une réunion interactive sur la question du nombre grandissant d’agressions sexuelles contre les enfants et des violences dans les familles a eu lieu mardi au Lunch Room de L’Assemblée nationale entre la ministre Bappoo, le Conseil des religions et les représentants des associations socioculturelles. Les parties concernées ont décidé de l’élargissement du comité de coordination nationale sur le problème.
Cette rencontre fait suite a une réunion entre ministre du Bien À“être de la Famille et le conseil des religions il y a trois semaines au siège du ministère de tutelle pour débattre du nombre accru d’agressions sexuelles contre les enfants et la violence familiale.
« La societe morisyenn ape vine de pli en pli conplex. Nou ape tourne nou vers bann group socio-kiltirel couma boucou pays ape fer pou trouv enn solisyon komin pou bann probleme sosiete. Inn ler ki sa bann l’organisasyon socio-kiltirel la deless impe zot bann aktivite traditionel, ek donn le social priorite. Nou tou bizin bouze ansam ek donn le social priorite. Nou tou bizin bouz ansam ek provok ene sanzma dan bann mantalite kont la betise imainn », a lancé la ministre de l’égalité des genres, du Bien-être de la famille et du développement de l’enfant, Sheila Bappoo pour expliquer sa décision d’inclure désormais les organisations socioculturelles dans le comite de coordination nationale récemment mis sur pied pour combattre les agressions sexuelles et autres contre les enfants et les violences dans les familles. Elle intervenait devant une salle comblée, composée des membres du Conseil de religions, des dirigeants des organisations socioculturelles, des représentants des corps religieux et des organisations non-gouvernementales(ONGs) engagées dans la protection de l’enfant et dans le combat contre les violences dans les familles.

Un enfant se dit persecute et battu par son institutrice.

d’Aayush, un enfant âgé de huit ans, élève de la Std III, et qui fréquente une école primaire située Á  Mahebourg. Celui ci déclare qu’il aurait été persécuté et battu par sa maitresse. Cet affaire éclata lorsque le petit Aayush fait pipi dans son pantalon puisque sa maitresse lui refusa la permission d’aller au toilette et ceux a deux reprises. Les parents n’ont pas hésité Á  déposer une plainte contre l’enseignante, ne supportant plus que leur enfant soit sans cesse tourmenter par celle-ci. C’est alors que l’enfant déclare qu’il est souvent battu et ceux avec deux règles et qu’il a même peur d’aller a l’école car son enseignante est méchante. Les parents de leurs cotes racontent que depuis qu’Aayush a pour maitresse cette dernière ; il s’est renferme sur lui-même et ses performances Á  l’école ont soudainement chute. D’ailleurs ils se sont a maintes reprises rendu a l’école après les incidents déplorés par le gamin mais cette fois n’ayant plus le choix ils se sont tournes vers les autorités afin de régler ce problème pour de bon. Quant a la Government Teacher’s Union, qui s’est entretenue avec l’enseignante qui dément toute accusation, elle souligne que beaucoup d’enseignants sont victimes d’allégations, et cela jusqu’Á  preuves du contraire.

Visites en Prison – Des mères de détenues demandent au commissaire de revoir les procédures.

L’article est axé sur les problèmes auxquels font face les mères. L’article parle aussi de leur craintes, dilemmes, regrets et requêtes pour que Jean Bruneau, le commissaire de prison puisse y remédier et ainsi apporter une touche qui pourra soulager les douleurs de ces dernières. C’est en adressant la parole Á  Jean Bruneau qu’elles tentent d’aboutir Á  leurs requêtes.

Ouvriers Etrangers] Ameliorations en trompe-l’oeil

Odeur nauséabonde, espace de vie étrique, manque de meubles… Une visite impromptue dans les dortoirs de l’usine Santex, a Goodlands, et c’est le haut-le-cÅ“ur. Nous y étions Lundi avec Faizal Ali Beegun, président de la Textile Manufacturing & Allied Workers Union(TMAU), et deux membres d’Amnesty International, qui préparent un rapport sur les conditions de vie des ouvriers étrangers a Maurice.
Les 146 travailleurs bangladais et indiens de cette usine de textile s’étaient mis en grève en Mars dernier pour dénoncer leur niveau de vie inacceptables. Des améliorations, ont par la suie été promises par la direction. Mais lors de la visite, les changements ne sautaient ne sautaient pas aux yeux. On aura plutôt vu des modifications illusoire.

Terrain en friche : Port-Louis envisage la saisie.

C’est l’exaspération.A Port-Louis,l’on ne compte plus de terrains en friche.A Ste- Croix,Pointe-aux-Sables,Le Cornue,Briquerie,Cite La-Cure,Vallée des Prêtres et Paul Taureau….La mairie a donc décidé d’agir,en employant des mesures radicales.Il est même question de procéder a la saisie de ces terrains…
D’ores et déjÁ ,la municipalité de Port-Louis a prévenu ces propriétaires qu’elle peut se prévaloir de la loi existante sur la curatelle pour prendre en charge les terrains et les mettre en vente.Une autre arme suggérée: que le ministère des Administrations régionales propose des amendements a la loi.Pour que d’une part,la mairie puisse s’approprier des terres en friche abandonnées depuis 15 ans.Et, d’autre part, se faire rembourser les frais de nettoyage par les propriétaires au moment de leur vente.

Sheila Bappoo : ‘situation alarmante’

La Ministre de l’Egalite du Genre ,du Bien Etre de la famille et du Développement de l’Enfant, présentant le Programme de son ministère dans le cadre de la Journée International de la famille célébrée le 15 Mai s’est dit alarmée par le ‘dysfonctionnement familial et social’ a Maurice. Celle ci a exprime la volonté de sévir contre les parents qui se déresponsabilise vis-Á -vis de leurs enfants. Elle a aussi mentionné 5 cas qui témoignent cette déresponsabilisation des parents entre autres le cas d’un nourrisson de 20 jours qui a été abandonné par sa mère sur une chaise a la Child Développement Unit (CDU)

Elèves et personnes âgées délibérément abandonnes

Déclaration du Ministre du Transport Intérieur, Anil Bachot, en se basant sur les conclusions du Central Monitoring Committee (CMC) qui a été mis en place lors de l’Introduction du transport gratuit afin de régler les problèmes majeurs de ses bénéficiaires. Ce comité est composé de représentants de la National Transport Authority (NTA), de différents ministères et des operateurs d’autobus. Ils dénoncent les conducteurs et receveurs d’autobus qui abandonnent délibérément les élèves et personnes âgées sur les arrêts d’autobus. Ces derniers sont irrespectueux et refusent d’assumer le service estudiantin. Dans ce genre de cas le Ministre Anil Bachoo a souligné que des mesures disciplinaires seront prises ; après la première plainte cinq jours de salaire est déduit sous cette loi et lors d’une deuxième plainte c’est dix jours de salaire qui est enlevé. Le Ministre a aussi affirmé que des dispositions sont prises pour assurer le trajet des étudiants fréquentant des établissement qui se trouvent en dehors des trajets normaux et que pour enregistrer les plaintes, les personnes âgées peuvent se rendre au poste de police de leur localité, écrire et téléphoner Á  la NTA.

Nushrina forcée a porte plainte contre son père pour attouchement ?

Cette adolescente de 16 ans ne cesse de faire parler d’elle depuis l’année dernière ou après une fugue elle a passe la nuit chez un jeune homme de sa localité et ensuite l’accuse de sodomie. Quelque mois plutard elle disparait pour ensuite la retrouve dans un campement a Trou-aux-Biches en compagnie d’un autre jeune homme avec lequel elle aurait eu des rapports sexuels. Conduite a la station de police elle finit par accuser l’inspecteur de police qui l’avait interroge d’attouchements sexuels et un mois plus tard son propre père d’avoir attente a sa pudeur et sera mise sous la responsabilité de la Child Development Unit(CDU) avant de fuguer a nouveau. Finalement retrouve par la police elle sera traduite en cours pour « Child Beyond Control ».

Homme d’affaire et père e famille : Il est accuse de harceler des étudiantes a la sortie des classes.

Depuis le début de l’année trois filles d’un établissement dans Nord sont suivies a plusieurs reprises par un inconnu dans une voiture grise métallisée a la sortie de l’école. Aussi l’une d’entre elle a eut l’idée de prendre le numéro de la plaque minéralogique et ne supportant plus de vivre dans la peur elle a décidé de portait plainte au poste de police de Terre-Rouge. Peu après les deux autres filles ont été appelées au poste de police afin d’identifier le suspect, un dénommé Ricardo Kursley K. un habitant de Pamplemousses.