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315 personnes âgées subissent des abus.

De janvier a mai, ils ont été 315 a avoir subi des abus. Soit une soixantaine de cas rapportés mensuellement. Ils, ce sont des personnes âgées. Durant l’année 2010, 855 d’entre elle étaient concernées. Cette annonce a été faite par la ministre de la sécurité sociale Leela Devi Dookun-Luchoomun lors d’un point de presse, mercredi, a Port Louis. Le 5 juin marque, en effet, la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées.
La Ministre dit qu’une dizaine de maisons de retraite opèrent actuellement sans permis. Une équipe du ministère accompagnée de la police s’était rendue en ces lieux ou ils ont constate plusieurs problèmes sont ceux lies a l’hygiène. Elle a indique que ces maisons de retraite auront ainsi un délai de six semaines pour l’obtention d’un permis

Shirin Aumeeruddy-Cziffra. « Prendre en charge les enfants n’est pas suffisant »

L’OMBUDSPERSON for Children se dit choquée par rapport aux événements de cette semaine : » Si nous voulons agir de manière efficace pour éliminer la maltraitance et la violence envers les enfants, il faudra aller Á  la racine des problèmes. Ce n’est pas suffisant de retirer les enfants de leur environnement familial et les placer dans des abris ou des foyers. D’ailleurs, il y a un manque criant de places dans ces institutions et l’enfant n’est pas toujours réhabilité comme il se doit.
Elle estime que les enfants ont le droit Á  un minimum en termes de niveau de vie et il leur faut un environnement sain pour se développer. Pour leur assurer cela, il faut une série de mesures sociales et économiques. Il faut continuer Á  combattre, entre autres, la pauvreté, le chômage, l’illettrisme, l’obscurantisme, la drogue, l’alcool.

Yashini Achemootoo, 2 ans et demi. Battu a mort par le concubin de sa mère.

Malgré les coups qu’on lui infligeait, la petite Pallavi Achemootoo, 2 ans et demi, affectueusement appelée Yashini, incarnait selon son oncle Kevin, l’innocence. Les nombreuses blessures qu’elle portait régulièrement étaient anormales. C’est d’ailleurs, dit-il, une des raisons pour lesquelles la grand-mère de la petite s’est plainte pas moins de quatre fois Á  la Child Development Unit(CDU). « Yashini inn fini. Line fini ». Cette phrase lui annonçant le décès inattendue de sa seule nièce résonne encore dans la tète de l’oncle. Ce sont les mots prononcés par Alida Achemootoo, 29 ans, mère de la fillette qui a été battue a mort par le concubin de cette dernière, mardi.
Rencontre chez lui, Á  la rue La Fleur, Á  Pailles, L’oncle de la petite, Kevin Achemootoo, accepte de témoigner du drame, espérant que son récit trouvera écho auprès des autorités. « Si seulement les autorités avaient réagi rationnellement, cette tragédie aurait pu être évitée », dit-il.
Selon lui, Yashini incarnait la joie et l’innocence : « Elle était calme et attachante de nature. Elle aimait beaucoup se blottir contre ma mère, ma femme, mon frère et moi. »Pour Kevin Achemootoo cela se voyait que les enfants souffraient d’un manque d’affection.

Faits et effets. Il y a urgence.

D’accord avec Arianne Navarre-Marie pour faire de la protection des enfants une cause nationale. Parce que c’est devenu bien plus urgent que de lancer de grand chantier a coups de milliards er qui sont censé réduire les accidents de la route, parce que c’est plus déterminant pour notre avenir et celui de nos jeunes. Ce n’est pas possible, ce n’est plus acceptable d’assister, impassible, a cette lente descente aux enfers de toute une génération. La société est malade, s’accordent a constater sociologues et psychologues. S’il y a un abcès il faut le crever. Le plus tôt, le mieux.
Comment peut-on accepter que, dans une même semaine, une petite fille d’un an et demi de noie dans une rivière parce qu’elle a échappé a la vigilance de sa mère qui, a 37 ans, a en plus huit autres gamins. Qu’une autre fillette ait le cÅ“ur perfore âpres avoir été poussée par le concubin de sa mère sur un meuble. Qu’une gamine de 13 ans, subitement arrondie, découvre qu’elle est enceinte et qu’elle révèle en plus que celui qui lui a fait un enfant n’est autre que son propre frere. Si on n’est pas secoue par de tels événements macabres qui se déroulent chez nous, sous nos yeux et non dans quelconque monde barbare, c’est qu’on a perdu tout sens de la mesure et de la responsabilité. Et ce ne sont la que les tout derniers cas. Il y en a tellement d’autres les uns plus macabres que les autres.

Les droits des homosexuels font l’objet d’un débat.

Dans sa Private Notice Question (PNQ) de mardi dernier, le leader de l’opposition a voulu savoir si le gouvernement envisageait des amendements aux lois jugées discriminatoires a l’égard des homosexuels. Comme déjÁ  annoncé, le Premier ministre souhaite la mise sur pied d’un comité d’élite avant de prendre toute décision Á  ce sujet.
Paul Bérenger : Répondant a une question parlementaire, le 30 Mai 2006, la politique du gouvernement sur l’homosexualité, le Premier ministre avait déclaré : « Etant donné que c’est un sujet extrêmement sensible, toute décision gouvernementale ne sera prise qu’après la tenue de vastes consultations. Suivant cette logique, le gouvernement n’aurait-il pas du avoir de vastes consultations avant de soutenir cette solution du Conseil des droits de l’homme ?
Navin Ramgoolam : Je ne partage pas l’opinion exprimée par le leader de l’Opposition. Comme je l’ai dit, cette résolution devra faire l’objet d’une étude au niveau du conseil des droits de l’homme. Le commissaire devra soumettre un rapport d’ici décembre, qui sera suivi d’un panel de discussions. Je pense que ces discussions nous permettront de savoir quels sont les sujets que nous n’auront pas abordes. Il y aura par la suite un débat approfondi. Pour moi, c’est la meilleure façon de procéder.

Embauche des handicapés : Des progrès Á  faire.

Paradoxe. Alors que la loi oblige les entreprises de 35 employés ou plus Á  recruter 3% de personnes handicapées, dans la pratique, cela ne se fait pas toujours dans l’intérêt de ces dernières.
« Les handicapés formes ne répondent souvent pas au besoin des sociétés qui les emploient, ou ne font pas le travail auxquels ils aspirent », confie une source au sein d’une association pour handicapes qui a tenu Á  garder l’anonymat. Ce que confirment d’autres personnes.
Parmi les postes disponibles les plus populaires, on trouve les réceptionnistes, les métiers de l’artisanat ou de l’hôtellerie. Mais si des formations sont dispensées dans un centre Á  Calebasses par le Training and Employment of Dissabled Persons Board(TEDPB), placé sous l’égide du ministère de la sécurité sociale, elles ne tiennent pas toujours compte des besoins de la marche du travail. Nous n’avons pu joindre les membres de ce Board pour en savoir plus sur les formations dispensées.

Un élu local de 77 ans convoitait une fille de 13 ans.

« PA Kapav Kwar… » Son fils est toujours sous le choc. Ce après l’arrestation de Abdool Hassam Shipkolye, aussi connu sous le nom de Dada Ship, 77 ans, un chauffeur de taxi, qui également conseiller du village de Gokhoola. Samedi, il aurait essaye d’entrainer une adolescente de 13 ans dans un champ de cannes. Ayant comparu en cour de Mapou hier, le septuagénaire a plaide coupable.
« Ma fille ne cesse de pleurer », confie, inquiète, la maman de l’adolescente. Samedi vers 10hr15, raconte-t-elle, elle attendait un bus ou un taxi, en compagnie de sa fille, qui devait de rendre Á  des leçons particulières Á  Rivière-du À“Rempart.
A un certain moment, le taxi d’Abdool Hassam Shipkoyle s’arrête Á  la hauteur et le vieil homme s’enquiert de leur destination. Expliquant qu’il se dirigeait également a Riviere-du-Rempart, le septuagénaire aurait propose de conduire l’adolescente. « Il n’y avait aucun autre passager Á  bord » précise la maman, qui avoue ne pas s’être inquiété, vu l’âgé de l’homme.

Dans une école primaire. Un élève battu et sodomisé par son camarade de classe.

Agressif et pervers. C’est ainsi qu’un écolier de 11 ans a qualifié son agresseur qui, de surcroit, n’est autre que son camarade de classe. A l’allure frêle, cet élève du CPE, d’une école de la capitale, a conduit les policiers, mercredi, dans les toilettes de cet établissement ou le camarade de classe l’aurait agressé avant d’assouvir ses désirs sexuels.
La victime avait dans un premier temps, été admise a l’hôpital, jeudi dernier. Le gamin avait des saignements Á  chaque fois qu’il se rendait aux toilettes. Ses proches sont révoltés, particulièrement sa grand-mère. Selon elle, le personnel soignant n’avait rien découvert d’anormal. « Mo pa compran coma zot pane trouve nanier », S’indigne-t-elle.
Antibiotique en main, l’enfant est autorise Á  regagner son domicile, samedi. Mais il souffre « li ti pe peur pou ale toilette », poursuit sa grand-mère. Finalement, mardi il craque. Nani…pe bruler, pe bruler ! » Il ne cesse de crier sa douleur Á  chaque fois qu’il se rend au toilettes. La grand-mère comprend qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Peu de temps âpres elle lui pose des questions. L’écolier révèle : ‘Ler mone ale dans toilettes, line vini line met so zizi are moi’. C’est le choque pour la grand-mère.

Inceste. Le lourd secret d’AnaÁ¯s, 9ans.

Issue d’une famille déchirée, AnaÁ¯s, une fillette de neuf ans, a toujours vécu chez son père depuis l’âgé de trois ans. Cette semaine, elle a fait de terribles révélations Á  la police concernant les agissements de son géniteur. Ce dernier, dit-elle, lui aurait fait subir des sévices sexuels durant environ deux ans.
« Je ne retournerai plus jamais vivre chez mon papa ». Ces paroles sont celle d’AnaÁ¯s, 9 ans, victimes de sévices que lui aurait fait subir son père, un peintre de 31 ans. La fillette a gardé ce lourd secret depuis qu’elle est en standard I. Elle ne l’a jamais dit Á  personne craignant, dit-elle, que son père mette ses menaces Á  exécution. « Il m’a dit qu’il avait gardé deux couteau dans son armoire. Si jamais un jour je racontais a qui que ce soit ce qu’il me faisait, il s’en servirait pour me faire du mal », a-t-elle confié aux hommes du chef inspecteur Jean-Claude Ramsay.
Elle relate qu’elle est allée vivre chez son père avec ses grands-parents et son oncle Á  Vacoas, depuis la séparation de ses parents. Selon la fillette son père la frappait souvent. ‘Il avait également l’habitude de frapper mon grand-père’. Pire encore, il attendait Á  ce que tout le monde s’endorme pour lui faire des attouchements. Elle leur explique comment son papa la frappait le soir lorsqu’elle lui résistait. « Lerla li leve mo robe pou fer maleleve avek mwa ». Il l’a menacé de lui faire du mal au cas où quelqu’un serait mis au courant de ses agissements. « Mo finn gard de kouto dan larmoir, si enn zour to ale raconte sa kikenn, mo koup koup twa », l’aurait-il menacé.

Attouchements sur une fillette La mère: « je ne pouvais plus protéger l’oncle »

Amour, trahison et vengeance. C’est ainsi qu’on peut résumer toute l’histoire. Vendredi, une mère de 25 ans accompagné sa fille de 7 ans au poste de police pour porter plainte pour attouchement sexuels. Le suspect n’est autre que l’oncle de la fillette.
Ce Dernier n’a que 15 ans et est encore étudiant. Toutefois, cette affaire aurait pour toile de fond un règlement de comptes. Apres neuf ans de vie commune, l’époux de 30 ans décide de claquer la porte le mois dernier. De cette union, quatre enfants sont nés, soit trois filles et un garçon. L’ainé est âgée de 7 ans alors que la benjamine n’a qu’un an. Depuis deux ans les choses ne sont plus les mêmes dans cette famille. Cela découle du fait que la mère doutait du demi-frère de son époux.
« Un matin ma fille s’est réveillée et j’ai constaté qu’elle saignait. C’était il y a deux ans, le lendemain de son anniversaire de 5 ans. J’en ai parlé a mon mari et il m’a répondu que notre fille a probablement été blessée », raconte la mère. Mais depuis elle dit avoir eu des doutes sur le demi-frère de son mari qui avait passé la soirée auprès de sa fille ce soir-la.
Age de 13 ans a cette époque, l’oncle venait souvent chez eux. Et quand elle a demandée des explications a sa fille, cette dernière avait préféré garder le silence : « Je lui ai demandé si ‘tonton’ lui avait fait quelque chose et elle m’a répondu ‘non’. Je n’ai pas insisté de peur de la bousculer ».

Socioreligieuses. La plate forme nationale élargie.

Violence Familiale- Rencontre Bappoo/ association
Une réunion interactive sur la question du nombre grandissant d’agressions sexuelles contre les enfants et des violences dans les familles a eu lieu mardi au Lunch Room de L’Assemblée nationale entre la ministre Bappoo, le Conseil des religions et les représentants des associations socioculturelles. Les parties concernées ont décidé de l’élargissement du comité de coordination nationale sur le problème.
Cette rencontre fait suite a une réunion entre ministre du Bien À“être de la Famille et le conseil des religions il y a trois semaines au siège du ministère de tutelle pour débattre du nombre accru d’agressions sexuelles contre les enfants et la violence familiale.
« La societe morisyenn ape vine de pli en pli conplex. Nou ape tourne nou vers bann group socio-kiltirel couma boucou pays ape fer pou trouv enn solisyon komin pou bann probleme sosiete. Inn ler ki sa bann l’organisasyon socio-kiltirel la deless impe zot bann aktivite traditionel, ek donn le social priorite. Nou tou bizin bouze ansam ek donn le social priorite. Nou tou bizin bouz ansam ek provok ene sanzma dan bann mantalite kont la betise imainn », a lancé la ministre de l’égalité des genres, du Bien-être de la famille et du développement de l’enfant, Sheila Bappoo pour expliquer sa décision d’inclure désormais les organisations socioculturelles dans le comite de coordination nationale récemment mis sur pied pour combattre les agressions sexuelles et autres contre les enfants et les violences dans les familles. Elle intervenait devant une salle comblée, composée des membres du Conseil de religions, des dirigeants des organisations socioculturelles, des représentants des corps religieux et des organisations non-gouvernementales(ONGs) engagées dans la protection de l’enfant et dans le combat contre les violences dans les familles.

Un enfant se dit persecute et battu par son institutrice.

d’Aayush, un enfant âgé de huit ans, élève de la Std III, et qui fréquente une école primaire située Á  Mahebourg. Celui ci déclare qu’il aurait été persécuté et battu par sa maitresse. Cet affaire éclata lorsque le petit Aayush fait pipi dans son pantalon puisque sa maitresse lui refusa la permission d’aller au toilette et ceux a deux reprises. Les parents n’ont pas hésité Á  déposer une plainte contre l’enseignante, ne supportant plus que leur enfant soit sans cesse tourmenter par celle-ci. C’est alors que l’enfant déclare qu’il est souvent battu et ceux avec deux règles et qu’il a même peur d’aller a l’école car son enseignante est méchante. Les parents de leurs cotes racontent que depuis qu’Aayush a pour maitresse cette dernière ; il s’est renferme sur lui-même et ses performances Á  l’école ont soudainement chute. D’ailleurs ils se sont a maintes reprises rendu a l’école après les incidents déplorés par le gamin mais cette fois n’ayant plus le choix ils se sont tournes vers les autorités afin de régler ce problème pour de bon. Quant a la Government Teacher’s Union, qui s’est entretenue avec l’enseignante qui dément toute accusation, elle souligne que beaucoup d’enseignants sont victimes d’allégations, et cela jusqu’Á  preuves du contraire.