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Les 40 Droits des Enfants Á  l’honneur pendant 16 jours.

16 missions en 16 jours pour sensibiliser la société sur les 40 droits existant pour l’enfant. Ce programme de 16 jours est lance le 1er Juin pour commémorer la Journée Internationale des enfants. Plusieurs instances, dont le National Children Council et le Ministère de l’Education et des Ressources Humaines, ont animé une conférence de presse en cette journée. La projection d’un court-métrage et une séance interactive avec les enfants sur place étaient aussi au programme.
Une initiative de l’Ombudsperson et du National’s Children Council. Ils représentent et défendent tous les enfants sur le territoire mauricien. Le thème abordé pour cette 8eme édition est « Les droits de l’enfant c’est la responsabilité de tous ». Pour ce programme de 16 jours, qui prendra fin avec la Journée de l’enfant africain, les responsables ont établi une mission par jour. Cela, pour sensibiliser les quatre acteurs principaux dans l’épanouissement d’un enfant.
Shirin Aumeeruddy-Cziffra a affirme que « l’Etat, les parents, les enseignants et les enfants eux-mêmes passeront par cette sensibilisation. Ils doivent bien comprendre ces 40 droits de la convention pour que l’enfant de demain soit mieux encadre ».

UN ENFANT DE 8ANS VICTIME DE RACISME A CAUSE DE NOURRITURE

Subiraj Mungra, un habitant de Chemin-Grenier se dit touche par la pauvreté qui touche plusieurs familles a Maurice. Pour venir en aide a une de ces familles qui habitent la localité, il a décidé d’offrir un repas Á  un enfant nécessiteux. Mais lorsque cet enfant est venu récupérée son déjeuner, il a été victime d’un acte raciste par un des ses voisins.
Mathieu (nom fictif) est âgé de 8 ans. Comme il est issu d’une famille pauvre, Subiraj Mungra a propose a sa famille de lui venir en aide en offrant un repas quotidien au garçon. « Donc, avant d’aller Á  l’école, il passe chez moi pour récupérer son déjeuner. »

Durant un mois, Mathieu es venu prendre son repas sans rencontrer de problème. Mais, selon Subiraj Mungra, mercredi 1er juin, alors que le petit garcon est venu chez lui pour prendre son déjeuner, il a été apostrophe par un voisin qui lui a adresse des propos racisite en lui disant qu’il n’a pas le droit de s’aventurer ici.

UNE FEMME-OBJET SORT DE SON MUTISME

Bien que leur mariage ait été arrange, Umila, 41 ans, voyait en son mari son prince charmant. Elle en était folle amoureuse. Mais le conte de fée s’est vite transforme en cauchemar pour cette mère de famille. Agressée tan sexuellement que physiquement, elle est sortie de son mutisme après des années de soumission.
Le vendredi 3 juin, cette habitante de littoral nord a consigne une déposition, au poste de police de Piton, contre son mari. Cela pour sodomie. Elle affirme avoir subi les sévices sexuels d’un époux brutal, qui n’a cesse de l’humilie depuis leur noces.
Elle dira aussi avoir été une femme battue, et constamment sodomisée, entre 2005 et 2009, depuis une opération ou son utérus avait été enlève. Elle a décidé de briser le silence, depuis la semaine dernière, pour que sa fille ou les autres femmes « ne subissent pas la même chose ». Umila, qui vit l’horreur de façon quasi quotidienne, affirme aussi qu’elle avait rapporte son cas au ministère de la Femme depuis 2009.

315 personnes âgées subissent des abus.

De janvier a mai, ils ont été 315 a avoir subi des abus. Soit une soixantaine de cas rapportés mensuellement. Ils, ce sont des personnes âgées. Durant l’année 2010, 855 d’entre elle étaient concernées. Cette annonce a été faite par la ministre de la sécurité sociale Leela Devi Dookun-Luchoomun lors d’un point de presse, mercredi, a Port Louis. Le 5 juin marque, en effet, la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées.
La Ministre dit qu’une dizaine de maisons de retraite opèrent actuellement sans permis. Une équipe du ministère accompagnée de la police s’était rendue en ces lieux ou ils ont constate plusieurs problèmes sont ceux lies a l’hygiène. Elle a indique que ces maisons de retraite auront ainsi un délai de six semaines pour l’obtention d’un permis

Shirin Aumeeruddy-Cziffra. « Prendre en charge les enfants n’est pas suffisant »

L’OMBUDSPERSON for Children se dit choquée par rapport aux événements de cette semaine : » Si nous voulons agir de manière efficace pour éliminer la maltraitance et la violence envers les enfants, il faudra aller Á  la racine des problèmes. Ce n’est pas suffisant de retirer les enfants de leur environnement familial et les placer dans des abris ou des foyers. D’ailleurs, il y a un manque criant de places dans ces institutions et l’enfant n’est pas toujours réhabilité comme il se doit.
Elle estime que les enfants ont le droit Á  un minimum en termes de niveau de vie et il leur faut un environnement sain pour se développer. Pour leur assurer cela, il faut une série de mesures sociales et économiques. Il faut continuer Á  combattre, entre autres, la pauvreté, le chômage, l’illettrisme, l’obscurantisme, la drogue, l’alcool.

Yashini Achemootoo, 2 ans et demi. Battu a mort par le concubin de sa mère.

Malgré les coups qu’on lui infligeait, la petite Pallavi Achemootoo, 2 ans et demi, affectueusement appelée Yashini, incarnait selon son oncle Kevin, l’innocence. Les nombreuses blessures qu’elle portait régulièrement étaient anormales. C’est d’ailleurs, dit-il, une des raisons pour lesquelles la grand-mère de la petite s’est plainte pas moins de quatre fois Á  la Child Development Unit(CDU). « Yashini inn fini. Line fini ». Cette phrase lui annonçant le décès inattendue de sa seule nièce résonne encore dans la tète de l’oncle. Ce sont les mots prononcés par Alida Achemootoo, 29 ans, mère de la fillette qui a été battue a mort par le concubin de cette dernière, mardi.
Rencontre chez lui, Á  la rue La Fleur, Á  Pailles, L’oncle de la petite, Kevin Achemootoo, accepte de témoigner du drame, espérant que son récit trouvera écho auprès des autorités. « Si seulement les autorités avaient réagi rationnellement, cette tragédie aurait pu être évitée », dit-il.
Selon lui, Yashini incarnait la joie et l’innocence : « Elle était calme et attachante de nature. Elle aimait beaucoup se blottir contre ma mère, ma femme, mon frère et moi. »Pour Kevin Achemootoo cela se voyait que les enfants souffraient d’un manque d’affection.

Faits et effets. Il y a urgence.

D’accord avec Arianne Navarre-Marie pour faire de la protection des enfants une cause nationale. Parce que c’est devenu bien plus urgent que de lancer de grand chantier a coups de milliards er qui sont censé réduire les accidents de la route, parce que c’est plus déterminant pour notre avenir et celui de nos jeunes. Ce n’est pas possible, ce n’est plus acceptable d’assister, impassible, a cette lente descente aux enfers de toute une génération. La société est malade, s’accordent a constater sociologues et psychologues. S’il y a un abcès il faut le crever. Le plus tôt, le mieux.
Comment peut-on accepter que, dans une même semaine, une petite fille d’un an et demi de noie dans une rivière parce qu’elle a échappé a la vigilance de sa mère qui, a 37 ans, a en plus huit autres gamins. Qu’une autre fillette ait le cÅ“ur perfore âpres avoir été poussée par le concubin de sa mère sur un meuble. Qu’une gamine de 13 ans, subitement arrondie, découvre qu’elle est enceinte et qu’elle révèle en plus que celui qui lui a fait un enfant n’est autre que son propre frere. Si on n’est pas secoue par de tels événements macabres qui se déroulent chez nous, sous nos yeux et non dans quelconque monde barbare, c’est qu’on a perdu tout sens de la mesure et de la responsabilité. Et ce ne sont la que les tout derniers cas. Il y en a tellement d’autres les uns plus macabres que les autres.

Les droits des homosexuels font l’objet d’un débat.

Dans sa Private Notice Question (PNQ) de mardi dernier, le leader de l’opposition a voulu savoir si le gouvernement envisageait des amendements aux lois jugées discriminatoires a l’égard des homosexuels. Comme déjÁ  annoncé, le Premier ministre souhaite la mise sur pied d’un comité d’élite avant de prendre toute décision Á  ce sujet.
Paul Bérenger : Répondant a une question parlementaire, le 30 Mai 2006, la politique du gouvernement sur l’homosexualité, le Premier ministre avait déclaré : « Etant donné que c’est un sujet extrêmement sensible, toute décision gouvernementale ne sera prise qu’après la tenue de vastes consultations. Suivant cette logique, le gouvernement n’aurait-il pas du avoir de vastes consultations avant de soutenir cette solution du Conseil des droits de l’homme ?
Navin Ramgoolam : Je ne partage pas l’opinion exprimée par le leader de l’Opposition. Comme je l’ai dit, cette résolution devra faire l’objet d’une étude au niveau du conseil des droits de l’homme. Le commissaire devra soumettre un rapport d’ici décembre, qui sera suivi d’un panel de discussions. Je pense que ces discussions nous permettront de savoir quels sont les sujets que nous n’auront pas abordes. Il y aura par la suite un débat approfondi. Pour moi, c’est la meilleure façon de procéder.

Embauche des handicapés : Des progrès Á  faire.

Paradoxe. Alors que la loi oblige les entreprises de 35 employés ou plus Á  recruter 3% de personnes handicapées, dans la pratique, cela ne se fait pas toujours dans l’intérêt de ces dernières.
« Les handicapés formes ne répondent souvent pas au besoin des sociétés qui les emploient, ou ne font pas le travail auxquels ils aspirent », confie une source au sein d’une association pour handicapes qui a tenu Á  garder l’anonymat. Ce que confirment d’autres personnes.
Parmi les postes disponibles les plus populaires, on trouve les réceptionnistes, les métiers de l’artisanat ou de l’hôtellerie. Mais si des formations sont dispensées dans un centre Á  Calebasses par le Training and Employment of Dissabled Persons Board(TEDPB), placé sous l’égide du ministère de la sécurité sociale, elles ne tiennent pas toujours compte des besoins de la marche du travail. Nous n’avons pu joindre les membres de ce Board pour en savoir plus sur les formations dispensées.

Un élu local de 77 ans convoitait une fille de 13 ans.

« PA Kapav Kwar… » Son fils est toujours sous le choc. Ce après l’arrestation de Abdool Hassam Shipkolye, aussi connu sous le nom de Dada Ship, 77 ans, un chauffeur de taxi, qui également conseiller du village de Gokhoola. Samedi, il aurait essaye d’entrainer une adolescente de 13 ans dans un champ de cannes. Ayant comparu en cour de Mapou hier, le septuagénaire a plaide coupable.
« Ma fille ne cesse de pleurer », confie, inquiète, la maman de l’adolescente. Samedi vers 10hr15, raconte-t-elle, elle attendait un bus ou un taxi, en compagnie de sa fille, qui devait de rendre Á  des leçons particulières Á  Rivière-du À“Rempart.
A un certain moment, le taxi d’Abdool Hassam Shipkoyle s’arrête Á  la hauteur et le vieil homme s’enquiert de leur destination. Expliquant qu’il se dirigeait également a Riviere-du-Rempart, le septuagénaire aurait propose de conduire l’adolescente. « Il n’y avait aucun autre passager Á  bord » précise la maman, qui avoue ne pas s’être inquiété, vu l’âgé de l’homme.

Dans une école primaire. Un élève battu et sodomisé par son camarade de classe.

Agressif et pervers. C’est ainsi qu’un écolier de 11 ans a qualifié son agresseur qui, de surcroit, n’est autre que son camarade de classe. A l’allure frêle, cet élève du CPE, d’une école de la capitale, a conduit les policiers, mercredi, dans les toilettes de cet établissement ou le camarade de classe l’aurait agressé avant d’assouvir ses désirs sexuels.
La victime avait dans un premier temps, été admise a l’hôpital, jeudi dernier. Le gamin avait des saignements Á  chaque fois qu’il se rendait aux toilettes. Ses proches sont révoltés, particulièrement sa grand-mère. Selon elle, le personnel soignant n’avait rien découvert d’anormal. « Mo pa compran coma zot pane trouve nanier », S’indigne-t-elle.
Antibiotique en main, l’enfant est autorise Á  regagner son domicile, samedi. Mais il souffre « li ti pe peur pou ale toilette », poursuit sa grand-mère. Finalement, mardi il craque. Nani…pe bruler, pe bruler ! » Il ne cesse de crier sa douleur Á  chaque fois qu’il se rend au toilettes. La grand-mère comprend qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Peu de temps âpres elle lui pose des questions. L’écolier révèle : ‘Ler mone ale dans toilettes, line vini line met so zizi are moi’. C’est le choque pour la grand-mère.

Inceste. Le lourd secret d’AnaÁ¯s, 9ans.

Issue d’une famille déchirée, AnaÁ¯s, une fillette de neuf ans, a toujours vécu chez son père depuis l’âgé de trois ans. Cette semaine, elle a fait de terribles révélations Á  la police concernant les agissements de son géniteur. Ce dernier, dit-elle, lui aurait fait subir des sévices sexuels durant environ deux ans.
« Je ne retournerai plus jamais vivre chez mon papa ». Ces paroles sont celle d’AnaÁ¯s, 9 ans, victimes de sévices que lui aurait fait subir son père, un peintre de 31 ans. La fillette a gardé ce lourd secret depuis qu’elle est en standard I. Elle ne l’a jamais dit Á  personne craignant, dit-elle, que son père mette ses menaces Á  exécution. « Il m’a dit qu’il avait gardé deux couteau dans son armoire. Si jamais un jour je racontais a qui que ce soit ce qu’il me faisait, il s’en servirait pour me faire du mal », a-t-elle confié aux hommes du chef inspecteur Jean-Claude Ramsay.
Elle relate qu’elle est allée vivre chez son père avec ses grands-parents et son oncle Á  Vacoas, depuis la séparation de ses parents. Selon la fillette son père la frappait souvent. ‘Il avait également l’habitude de frapper mon grand-père’. Pire encore, il attendait Á  ce que tout le monde s’endorme pour lui faire des attouchements. Elle leur explique comment son papa la frappait le soir lorsqu’elle lui résistait. « Lerla li leve mo robe pou fer maleleve avek mwa ». Il l’a menacé de lui faire du mal au cas où quelqu’un serait mis au courant de ses agissements. « Mo finn gard de kouto dan larmoir, si enn zour to ale raconte sa kikenn, mo koup koup twa », l’aurait-il menacé.