Women versus man-L’Express

Women versus man
Recently, there has been a workshop on gender based violence by the Ministry of Gender Equality, Child Development and Family Welfare, in collaboration with other stakeholders. The idea was to bring to awareness that domestic violence is gender À“based and it should be prevented. But being an anthropologist and outside viewer, my understanding of the situation is that it has become increasingly clear that a ‘women only’ approach to gender planning is insufficient to overturn the patriarchal structures embedded in development institutions and to redress gender imbalances at the grassroots in any fundamental ways. This has prompted moves to mainstream policy agendas from a gender perspective. The concerned authority I the Ministry fails to visualize a proper policy and it is high time to revisit the problem of gender. Gender is not an affair of ‘women only’ at all.
Several questions haunt my mind. Has there been any empirical qualitative research conducted to date by the concerned ministry so far? What are the consequences for gender identities in this deployment of the language of right? A discourse of rights is essential to engineering protection and punishment from the legal system.
Does this mobilization of rights empower women, as feminist advocates hope? A discourse of rights is essential to maintain connections with women and new cultural images of feminity that no longer require submission to male violence? Or does the reliance on the language of rights and the procedures of the law compel an individualistic interpretation of problem of wife battering because of the ‘egoism’ inherent in rights language, to borrow Marx’s phrase? Does it serve to conceal the social and economic inequalities of Gender Relations, papering over substantive inequality with political equality? These questions are food for thought.

Gender-based violence is a violation of human rights’. L’Expressm Weekly

Twenty years ago, the Centre for Women’s Global Leadership (CWGL) of Rutgers University, along with 23 participants of the first Women’s Global Institute on Women,
Violence and Human Rights, called for a global campaign of « 16 Days of Activism against Gender violenceÀ (16 Days Campaign). Participants chose their dates, November 25, International Day for the Elimination of violence against Women, and International and Human Rights Day on December 10, to bookend the campaign to emphasize that violence against women and girls is a violation of human rights.
In broadest terns, “gender-based violence’ (GBV) is violence that is directed at an individual based on his or her biological sex, gender entity, or individual’s perceived adherence to socially-defined norms or masculinity and feminity. GBV can occur throughout lifecycle, from the prenatal phase through childhood and adolescence, the reproductive years, and old age and include female infanticide; harmful traditional practices such as early and forced marriage, ‘honor’ killings, and female genital mutilation/cutting; child sexual abuse and slavery; trafficking in persons; sexual coercion and abuse; neglect; domestic violence; and elderly abuse.
Gender-Based violenc is a global pandemic that cuts across all borders-ethnicity,race, socio-economic status, and religion. According to the United Nations, one in three women worldwide will experience GBV in their lifetime.Violence against women and girls touches Mauritius as every other nation. The 1207 cases of physical violence recorded between January and August 2011, speak for themselves and these 16 Days are sobering reminder that GBV cannot be treated as solely a women’s issue. GBV is not just an affront to human rights and dignity-it adversely impacts the welfare of our communities.

Pratique illégale : Des médicaments vendus dans les boutiques.

om de l’article: Pratique illégale : Des médicaments vendus dans les boutiques.
Nom du journal: Le Défi Plus
Date: 10 Sept 2011
Pays: Maurice
Thème: Sante
Techniques : Enquête
Genre journalistique : Nouvelles et brèves
Classification du genre : Abstraction du genre

Description : L’article paru dans Le Défi Plus du 10 Septembre 2011 fait part de la vente des médicaments dans les boutiques de différents endroits, une pratique non seulement illégale mais aussi dangereuse. Sur sept boutiques visitées, cinq vendent des médicaments tels les antidouleurs comme le Panadol soluble et l’Efferalgan, mais aussi des anti-inflammatoires. Ravind Gaya, ancien président de la Pharmaceutical Association Mauritius (PAM), fait partie de ceux qui ont alerté les autorités concernées. C’est lui qui, il y a huit ans avait exigé l’interdiction du paracétamol dans les boutiques et grandes surfaces. Celui-ci déclare que « C’est malheureux que huit ans après, la situation soit pire ! Non seulement les boutiquiers et gérants de grandes surfaces vendent-ils du paracétamol, mais ils vendent aussi des anti-inflammatoires. Ils sont inconscients du danger auquel ils exposent leurs clients car ils n’ont pas les compétences pour vendre des médicaments ».

Analyse : L’article est classifié comme faisant abstraction du genre, puisque seul deux hommes ont pu partager leurs avis sur cette pratique illégale, il s’agit d’un pharmacien et de Ravind Gaya, ancien président de la Pharmaceutical Association Mauritius. La femme quant a elle n’a pas eu son mot Á  dire alors que cet article met l’emphase sur la santé. Il semblerait que le journaliste ait été sur le terrain afin de mettre Á  découvert cette pratique illégale, mais il aurait pu aller plus loin en prenant les propos des mauriciens et mauriciennes afin de leur laisser la chance de s’exprimer sur ce problème. Certainement les propos du ministère du commerce et de la Santé dans cet article pourraient décevoir plusieurs, car ici la loi n’est pas respectée et les lecteurs se demandent surement que font les autorités afin de faire cesser ce problème. Et tout comme le pharmacien l’a commenté « Ces commerçants le font au nez et a la barbe des autorités sans être inquiétés. Pourtant ils sont en train de mettre en danger la sante des malades ». Ravind Gaya a par ailleurs précisé qu’il y a huit ans, il avait exigée l’interdiction du paracétamol dans les boutiques et de nos jours même des anti-inflammatoires sont en vente, ce qui veut dire que la situation s’aggrave de plus en plus. Afin de mettre sur pied un plan d’action pour lutter contre cette pratique illégale, le ministère de la Santé a organisé une réunion ayant pour participants les représentants des pharmaciens, du Consumer Protection Unit, du ministère du Commerce, de la Mauritius Revenue Authority, et de la Small and Medium Enterprises Development Authority. Le journaliste aurait bien pu rechercher l’avis de quelques uns de ces participants. Les boutiquiers et les grandes surfaces sont les principaux concernés de cette pratique et le journaliste n’a fait qu’ignorer ces personnes en ne leurs laissant aucune chance de s’exprimer. Peut-être qu’ils n’ont pas pensé aux complications dont certains pourraient en être victimes après avoir pris ces médicaments ; leur but étant de venir en aide a ces personnes qui résident dans leur région.

Remarque du formateur : Bien que le journaliste ait décidé de mener sa propre enquête, cet article démontre non seulement un manque d’opinions mais aussi d’informations, sans oublier que une fois de plus la femme n’a pas eu l’occasion de s’exprimer alors qu’elle est belle et bien concernée par ce problème de pratique illégale qui pourrait nuire a la santé de tous. En précisant que cette pratique est ‘illégale et dangereuse’, le journaliste aurait pu profiter pour sensibiliser les lecteurs sur les peines courantes que risquent les commerçants qui ne respectent pas la loi, en procurant illégalement ces médicaments aux clients. Il aurait aussi pu rechercher l’avis d’un médecin qui aurait commenté sur les dangers de ces médicaments. Ou encore les prévenir que ces médicaments achetés n’ importe où, comportent le risque d’être expirés et qui au lieu d’aider Á  les guérir pourrait justement nuire Á  leurs états. Le journaliste a aussi incorporé une photo dans cet article, celle d’une femme qui vend du paracétamol dans sa boutique, une image qui va encore une fois prouver que cette pratique est bien courante dans le pays.

Exercices :

 Quelles sont les voix manquantes ?

 Quel sont les sanctions prises a l’encontre des commerçants qui ne respectent pas la loi?

 Comment le journaliste aurait-il pu agrémenter cet article ?

Men Against violence forme les jeunes.-Le Mauricien

Le groupe Men Against violence, une initiative de Women In Networking, a démarré a la fin de la semaine dernière Á  Grannum Á  Vacoas une série de formation a l’intention des jeunes. Son objectif : amener les garçons et les hommes Á  dénoncer la violence contre les femmes. Une quinzaine de participants ont répondu présents a la première session.
« Notre rôle est de former les jeunes de 12 a 22 ans contre la violence a l’égard des filles et des femmes qui prend une grande ampleur dans le pays », lance Soodarsan Chundoo, un des deux fascinateurs de la session. Avec Premchand Djapermal, il a été formé par une consultante britannique Suzane Williams.
Les jeunes sont ainsi formés pour devenir des agents du changement, qui vulgariseront l’idée de ne plus violenter les filles et les femmes dans leur environnement. « Nous leur parlons du changement d’attitude et de comportement et comment ils peuvent opérer dans leurs groupes respectifs », déclare M. Chundoo. Les participants font ensuite la promesse de ne pas s’engager, eux-mêmes, dans la violence contre les autres.
Premchand Djapermal ajoute que les participants ne ont pas surveillé la violence domestique dans leur endroit mais essayeront de changer eux-mêmes, leur regard vis-Á -vis des femmes qui peuvent être leur mère, sÅ“ur cousine, tante… « Ils doivent pas les considérer comme leurs serrantes », explique le facilitateur.

Nicolas Ritter: « On n’a jamais été aussi prés de faire reculer le sida mais… »-5-Plus Dimanche

Le monde commémore, le jeudi 1er décembre, la journée mondiale de la lutte contre le sida. En marge de cet événement, nous donnons la parole Á  Nicolas Ritter de l’association PILS qui fête, cette année, ses 15 ans d’existence.

La Journée mondiale de la lutte contre le Sida sera observée le jeudi 1er décembre. En quoi cette commémoration sera-t-elle différente cette année ?
Sur le plan international, cela fait, cette année 30 ans que le premier cas de Sida a été détecté aux Etats-Unis, même si on sait que le virus existait sur le continent africain depuis plus longtemps. A Maurice, cela fait 15 ans que l’association existe et cinq ans que les programmes de réduction des risques existent : en l’occurrence les programmes d’échange de seringues et le traitement par le biais de la méthadone. Donc, c’est vraiment le moment de faire le point, a la lumière de ces dates-phares qui font que la commémoration de la Journée Internationale cette année est particulière.
Il y a aussi une situation particulière aujourd’hui ; on n’a jamais été aussi près de faire reculer l’épidémie du Sida, tant sur le plan internationale que sur le plan local. C’est-a-dire qu’aujourd’hui, on sait ce qui marche. De nouvelles stratégies ont été mises en place et on peut maintenant dépister la maladie et traiter les gens avec les moyens efficaces qui portent des fruits. A Maurice, on remarque une légère baisse dans le nombre de personnes qui sont testées positives. Mais pour autant, alors qu’on sait ce qu’il faut faire pour maitriser la maladie, les ressources diminuent au niveau international. On vient d’apprendre que le fond mondiale contre le Sida, la tuberculose et le paludisme n’a plus d’argent que les pays qui se sont engages Á  financer ce fonds se sont rétractés.

Sheila Bappoo : « Recours a l’Equal Opportunities Commission »-Le Mauricien

Tout en réclamant un changement de mentalité auprès de certains employeurs pour qu’ils recrutent les personnes handicapes, la ministre de la sécurité sociale et de la solidarité nationale, Sheila Bappoo, a laisse entendre que ces derniers peuvent désormais, avec l’adoption mardi de la Equal Opportunity Act, avoir recours a l’Equal Opportunities Commission au cas où elles s’estiment victimes de discrimination. Elles a salue l’institution d’une base de données a son ministère et d’une éventuelle Disability Act.
« Pena okenn discrimination a fer kont enn personn andikape si li ena so formatyon…Pena rezon kifer pa kapa pran li mem si li andikape », s’est écriée la ministre Bappoo. »Bizin kontigne travay ankor pou ki ena enn sanzma mantalite. Ena ankor anplawer ki senti zot mal a lez pou pran enn andikape… ». a-t-elle ajoute.
La ministre intervenait Á  la Cyber Tower I, Á  la Cyber Cite d’Ebène, lors de l’ouverture hier d’un Job and Training Fair For Persons with Disabilities, organise par son ministère en collaboration avec le Training and Employment of Disabled Persons Board(TEDPB), le ministère de l’Intégration sociale et la Mauritius Employers Association(MEF). Une quarantaine de firmes y ont participe.
Selon la ministre de la sécurité sociale et de la solidarité nationale, il nous faut pouvoir inclure les personnes handicapées dans le processus de développement du pays. « Mardi finn vot Equal Opportunity Act…Ou bizin kapav desorme ena rekour ar Equal Opportunies Commission…Dan enn sosyete modern kuma Moris, pena plas pou bann amployer ki fer diskriminasyon kont bann personn andikape », a lance la ministre.

Vidya Charan s’interroge sur la sécurité des femmes au travail-Le Mauricien

Intervenant ce matin au Domaine Les Pailles Á  l’ouverture d’un atelier basée sur le genre, dans le cadre de la campagne ‘ 16 Days violence Against violence 2011’, la directive exécutive de la Mauritius Family Planning Welfare Association, Vidya Charan, s’est interrogée sur la sécurité des femmes sur leur lieu de travail, dans une société patriarcale comme le notre.
« je voudrais souligner que, connaissant notre main-d’Å“uvre, ou une très large part est composée de femmes contribuant a la croissance et au développement du pays, ou plusieurs femmes occupent des postes a hautes responsabilités, la question de pose de savoir si elle peuvent vraiment travailler en toute sécurité, en rapport aux lois en vigueur ou l’on parle d’égalité d’opportunités et de droit humains ! », a lance vidya Charan devant un parterre en majorité d’hommes.
« Nous plaidons tous pour l’automisation (empowerment) des femmes. Et si elles sont autonomes, sont-elles vraiment libres de travailler et de donner le meilleur d’elles mêmes dans une société patriarcale comme la notre ? Ou sont elles condamnées Á  souffrir en silence et rester a la merci de leur agresseurs ? », A poursuivi la directrice de la Mauritius Family Planning Welfare Association(MFPWA). « Ce serait un domaine de recherche tres intéressant ! », a-t-elle laconiquement ajoute sans aucunement faire allusion aux difficultés qu’elle rencontre actuellement avec certains membres du conseil d’administration de son association.

Erosion- Neuf plages en passe d’être sauvées.

Erosion, déracinement, rétrécissement… Autant de menaces pour nos plages. Selon l’ONG Environment Protection and Conservation Organisation, celle-ci pourraient bien disparaitre si rien n’est fait. Mais, leur salut viendrait peut-être du budget 2012. Une enveloppe de Rs95 millions est prévue pour sauver neuf plages de la dégradation.
Parmi les plus a risques, Trou-aux0Biches, Mont-Choisy, Pereybere, Flic-en Flac, Petite-Rivière-Noire et Le Morne. C’est ce que soutient Daksh Beeharry Panray, le représentant d’Environment Protection and Conservation Organisation.
Cet ONG a, lors d’un projet pilote, procède a un constat de l’état des plages mauriciennes en novembre 2010. Et, bien qu’il n’y ait pas de rapport officiel, Daksh Beeharry Panray s’accorde a dire que le niveau du sable ‘diminue très rapidement’.

Produits artisanaux: Un succes tisse avec patience

Cela fera 15 ans cette année que Poospabye Luximon exerces ses activités d’artisane au Craft Market du Caudan. Et pourtant la même passion l’anime encore. Il s’agit de cette passion de transformer l’osier en des objets décoratifs et utilitaires, tels des vases, des plateaux, des miroirs dont le cadre est en osier tresse, des porte-bouteilles, des tableaux, des paniers a fruits ou a pain, des éventails garnis de fleurs, entre autres. ‘Ce métier demande beaucoup de patience et de persévérance’, déclare Poospabye Luximon qui a des doigts de fée.
Cette dernière dit devoir investir dans les alentours de Rs6000 a Rs7000 par semaine, pour l’achat des matières premières. Ce sont notamment l’osier, les planches de bois, le vernis et les colliers qu’elle utilise. « Ma petite entreprise ne génère pas systématiquement des profits », souligne Poospabye Luximon. « Et cela principalement Á  cause des prix des matières premières qui ont flambe depuis l’année dernière… »
Ses produits sont commercialisés partir de Rs 50 et peuvent aller jusqu’Á  Rs500, pour les plu grands de taille et ceux qui exigent le plus de labeur.
Le principal marche que vise Poospabye Luximon s’avère être les touristes particulièrement les Français, les Allemands, les Italiens et les Indiens.

Prisons: Flou sur l’utilisation des bracelets electroniques

Prisons : flou sur l’utilisation des bracelets électroniques.
Libérer les prisons surpeuplées grâce aux bracelets électroniques. L’annonce a été faite par le ministre des Finances, qui prévoit leur introduction pour ‘bientôt’. Mais l’on ne sait pas quand exactement. Tout comme l’on ne sait pas combien cela coutera, ni dans quelles circonstances et a qui ils s’appliqueront. Ou encore, comment ils aideront Á  diminuer la population carcérale.
En fait, personne au gouvernement- et encore moins l’Attorney General Yavin Varma- n’est en mesure d’apporter des réponses concrètes a ces questions. Et ce, qu’il s’agisse de l’introduction des bracelets ou de l’amendement au Bail Act.
De son cote, le commissaire des prisons, Jean Bruneau, a saute sur l’occasion pour félicite le gouvernement avant même d’en connaitre les détails. Y voyant très certainement une forme d’allégement a son fardeau.