News Analysis

Infertility haunts couples – The Sunday Mail

Ardent followers of local television dramas during the early 1990s will recall one titled, “I Need a Child”. Because of the pressure that the main character in the drama series experienced in her household after failing to bear a child, she was left with no choice but to employ desperate measures to try and bring peace in the marriage. She then went into an adulterous affair before getting pregnant, but the pregnancy turned to be her worst nightmare since her husband had discovered that he was the one with a problem. The husband was impotent. In most African cultures women are blamed for failing to bear children and usually suffer in silence because of stigmatisation. Bridget Nduna of Harare has been a church wanderer for the past five years, seeking a solution to her childlessness, without success. “I have consulted many traditional healers and prophets to no avail. I have decided now to settle in one church and hope that God will grant me grace and give me a child just like he did to Abraham in old age.

Journos, see the issues, not skirts! – The Herald

During the session, several women particularly aspiring politicians said they often struggled to receive media coverage and legitimacy in the media and subsequently by the public. This, they said, was not largely due to the quality of news they wanted to share with the public, but they were perceived to be weak newsmakers. One of the women, a district chairperson in Chirumhanzu, said some journalists often hold them accountable for actions of their husbands and their children though they rarely extend the same practice to male politicians. “They ask female politicians questions they will never dare ask a man within the same situation. “If anything they often focus on female candidate’s behaviour outside the office and do never show interest on the work that we are doing in the community,” she explained. Her case is not unique, because there are several women who are faced with the same predicament in their endeavour to engage the media, and have their meetings, events and campaign rallies covered. After haggling and pestering for coverage and should they be lucky to have their event covered, reading a woman’s story, you will realise that more often than not, the story will not say much about the event but will be full of perceived feminine traits.

Traditional Courts Bill impairs rights of women – Sowetan

The Traditional Courts Bill currently under discussion in Parliament and due to be enacted by the end of 2012 could undermine the basic rights of some of the country’s most vulnerable inhabitants – the 12 million women living in remote rural communities across the country. The bill aims to “provide more South Africans improved access to to justice” by recognizing traditional authorities and laws. Through it, traditional leaders in remote areas would be given unilateral power to create and enforce law. The bill sparked an outcry in 2008 when it was first tabled in the National Assembly.

África Austral: apelo para a adopção da Adenda sobre género e mudanças climÁ¡ticas

Aliança, Adenda sobre mudanças climÁ¡ticas, Fórum Mulher, Cimeira da SADC

Vita Rice récolte 2000 tonnes de riz

Description: Un article du journal Le Matinal datée du 22 mai 2012 confirme la première campagne de récolte de 2000 tonnes de riz. La compagnie Vita Rice opère a Maurice depuis 2009, sur la ferme de Vita Rice Estate a Cluny. L’entreprise possède une soixantaine employés Á  plein temps et cultive le riz pour le marché mauricien.

Analysis: L’article est classifie comme faisant abstraction du genre car une fois de plus l’homme est plus sollicite quand il s’agit de commenter sur le développement économique et agricole de notre ile alors que ce sont, en majorité, les femmes qui font marcher l’industrie. Le journaliste ne donne pas la voix aux personnes concernées directement par ce projet. Ni les consommateurs/ consommatrices, ni les femmes qui travaillent dans ce chantier sont interviewes. Il y a que la voix de l’autorité qui est entendue et plus précisément le ministre de l’agriculture, Satish Faugoo et le ministre des affaires étrangères Arvind Boolell.
Le fait que ce riz est un riz spécial, beaucoup de planteurs ont non seulement décide d’adopter des pratiques modernes de cette plantation de riz mais aussi de remplacer cette culture de riz au lieu de la canne Á  sucre, surtout dans les régions moins rentables pour la canne. L’article aurait du impérativement faire entendre la voix des femmes planteurs qui contribuent sans doute au succès de cette industrie agricole. Il est Á  noter que le reportage de ce projet a la télévision nationale, la MBC, est bien plus balance que cet article car il donne la chance aux femmes planteurs de s’exprimer aussi bien que l’autorité et les planteurs hommes.
Les deux photos de l’article montrent seulement des hommes alors que l’industrie voient son succès grâce aux femmes. Les ministres Satish Faugoo et Arvind Boolell sont malheureusement valorisés alors qu’ils sont Á  leur première visite sur le champ.

Exercices :

1. Quelles est l’importance des sources directes ?

2. Ecrivez l’article en interrogeant les consommateurs et les femmes planteurs.

3. Faites une fiche technique avec l’avis d’un médecin sur les bienfaits de ce riz pour la santé.

Un nombre inquiétant de jeunes commencent Á  boire Á  14 ans.

Un nombre inquiétant de jeunes commencent Á  boire Á  14 ans.

Nom de l’article: Un nombre inquiétant de jeunes commencent Á  boire Á  14 ans.

Nom du journal: Le Mauricien

Date : 05 mai 2012

Pays : Maurice

Thème : Santé

Techniques : Sources

Genre Journalistique : Article de fond

Classification du genre: Abstraction totale du genre

Description:Un article du journal Le Mauricien datée du 5 mai 2012 fait mention d’une étude sur l’alcool et les jeunes Á  Maurice qui donne des détails sur le nombre inquiétant de jeunes qui commencent Á  boire Á  l’âge de 14 ans et 25.2% des jeunes interrogés admettent avoir consommé de l’alcool durant les 30 jours précédant l’enquête. L’introduction de l’article «Le ministère de la Santé, avec le soutien de l’OMS, l’UNICEF et l’UNESCO, a réalisé en 2007 et en 2011 deux études comparatives, le Global-based Student Health Survey, auprès de la population estudiantine mauricienne” donne le ton sur l’ampleur du problème. L’échantillonnage concerne des jeunes âgés entre 14 et 18 ans. Parmi ceux interrogés, 72.5% disent avoir commencé Á  boire Á  partir de 14 ans, ce qui signifie une hausse de 9.5% en cinq ans.

AnalyseCet article, qui est d’une importance capitale pour la santé de nos jeunes et l’avenir de Maurice, fait abstraction du genre car la journaliste n’accorde la parole qu’Á  un homme seulement. Les voix des personnes directement concernées par ce fléau sont absentes, ainsi que celles des différents acteurs et secteurs de la population tels que les organisations non-gouvernementales (ONG), les autorités comme le ministre de la Santé, le ministre de la Jeunesse et des Sports ou même la ministre du Genre et celle de la Sécurité sociale. L’opinion des parents de ces jeunes et des jeunes eux-mêmes est absente dans l’article. Ainsi, 72.5% de notre jeunesse qui dit avoir consommé de l’alcool devrait interpeller toute la population de Maurice car le futur du pays est en jeu. Mais la journaliste qui a écrit l’article a seulement une voix institutionnelle, Á  savoir le Dr. Vasantran Gujadhur, Community Physician au ministère de la Santé.
Le fait que l’alcool soit un grand danger pour nos jeunes et notre société, la journaliste aurait dÁ» non seulement interviewer les têtes pensantes d’ONG qui militent contre la dépendance des jeunes envers l’alcool, les parents et les étudiants mais aussi faire un décompte des statistiques par sexe afin d’indiquer si ce sont davantage les garçons que les filles qui boivent de l’alcool ou si cette tendance se renverse. L’article fait aussi mention du fait que 30% des accidents fatals sont liés Á  la conduite sous influence d’alcool, ainsi que des maladies comme les cancers du foie ou de la gorge directement liés Á  l’alcool mais fait l’impasse sur les problèmes sociaux comme la violence, le rejet des malades de l’alcool par leurs familles et les sans domicile fixe qui sont généralement alcooliques.

La photo illustrant l’article montre trois jeunes femmes de type européen qui boivent de l’alcool. Ce qui renforce l’impression que ce sont les filles qui boivent davantage de l’alcool que les garçons et que cette dépendance affecte une section particulière au sein de la population pourtant cosmopolite de Maurice. Cette illustration peut renforcer la discrimination ou les mauvaises perceptions vis-Á -vis de cette section de la population.


1. Quelles sont les voix qui manquent dans cet article?
2. Réécrivez l’article en accordant la parole aux voix manquantes.
3. Faites un micro-trottoir pour connaître l’opinion des gens sur l’alcool et les jeunes.

: Une marche blanche pour celles qui se taisent

selon des études menées en 2009, 8 femmes sur 10 sont victime de la violence basée sur le genre Á  Madagascar. Ce chiffre ne mentionne que les cas connus nombres de victime choisissent en effet de ne pas dénoncer leurs bourreaux et les actes auxquels elles sont sujettes ; par peur des représailles, je plus souvent, mais aussi parce qu’elles en ont honte.


Mballi Nkobese, 9, and her sister Khosi, are bright, loving girls – but there is fear in their eyes.
‘Our parents fight a lot and we fear they might split up’ the girls say. ‘They fight when we are in the house. They think we don’t know what’s going on, but we do.
Many children are exposed to violence at home and this has a profound impact on their lives, Mbali and Khosi are not alone.

50% representation politically incorrect

As a woman who is ambitious and who believes in myself, I believe the campaign for 50% representation for all women in decision-making levels makes us second class citizens who cannot rise to dizzy heights without a push from men or a piece of legislation

Thematic media highlight: Fikile Mbalula and the sex scandal

When a person occupies a public office his/her private life literally ceases. Whatever little or big, good or bad, scandalous or reputable thing s/he does is always of public interest. This is the case with Fikile Mabalula, South Africa’s Sports and Recreation Minister whose sex encounter with Joyce Malamu, a North West based businessperson and model attracted a lot South Africa’s media attention. This thematic media highlight analyses some of the media articles that reported on this “scandalous” development.