Unemployment

Fiina Elago – Namibia

Fiina Elago – Namibia

As a local authority, we deal with the ordinary man on the street; that’s where there’s a lot of work to be done. We need to disseminate information. It’s my personal goal to advocate for women to be involved. In the community now, there’s a problem involving women in the council. If I have a meeting, women don’t think they can go stand in front of people. There is a belief, and cultural norm, that they can’t do this. Through Gender Links, we have learned ways of overcoming this. Now, we work with the women. We give them space to develop a speech, and then practice it in front of a group, to get rid of that fear. We start with one step, and then more further. At the moment, we are doing this on a minimal scale, but we want to build confidence on a larger scale. This takes time.

Gender, Choice and Migration: Household Dynamics and Urbanisation in Mozambique

Very little empirical research has been done on migration in Mozambique and the existing material emphasizes labour migration. Migrants are an essential component of international, regional and national economies and a significant channel of the flow of labour. However, there are scholars who have conventionally perceived migration as a negative with respect to its relationship with development, rapid urbanisation; its resulting consequences and their impact upon the household structure. While it is true cities perhaps offer more advantages – better economic conditions and amenities – in reality they become a detriment reducing theirs group’s capacity to maintain a level of satisfaction.

Formation L’accent sur la sante et le tourisme

Réorganiser la General School of Nursing. Faciliter l’accès a nos universités pour les étrangers. Ou encore proposer une formation aux jeunes sans emploi. Ce sont les mesures phares pour le secteur de la formation. L’accent sera également mis sur l’apprentissage pour répondre Á  une demande déjÁ  existante, comme la création des cours pour ceux souhaitant travailler sur des paquebots.
La Central School of Nursing sera agrandie et réorganisée. Et ce, afin de mieux répondre aux besoins locaux, mais aussi pour préparer les étudiants au travail Á  l’étranger. La mise en places d’écoles privées d’infirmiers sera d’infirmiers sera également encouragée. D’autre part, Rs 87 millions seront allouées pour le ‘pre-registration training’ de 375 diplômés en médecine.
Afin d’encourager les jeunes Á  saisir les opportunités qui se présentent dans le secteur touristique, plus particulièrement sur le paquebot de croisière, des cours a cet effet seront offerts a l’Ecole Hôtelière Sir Gaëtan Duval. Dans la même veine, des cours de sécurité en mer, de lutte contre le feu et de premier secours seront offerts par la Mauritius Maritime Training Academy. Environ 500 jeunes sont attendus chaque année Á  ces cours.

Car Company Ltd (Avis Rent-A-Car) Le liquidateur licencie les employés.

Aucune compensation mentionnée dans la lettre de Termination of employment remise a la cinquantaine d’employés.
Jack Bizlall, le négociateur, qui soupçonne la reprise des activités par une autre compagnie, demande au ministère du Travail d’enquêter.
La cinquantaine d’employés de The Car Company Ltd viennent d’être informés que ‘pour des raisons économiques l’entreprise n’a d’autre choix que de mettre fin a leur contrat d’emploi’ et qu’ils travailleront jusqu’au 19 septembre 2011. La majorité d’entre eux ont plus de 20ans de service et ignorent s’ils obtiendront une compensation. Des rumeurs persistantes voudraient qu’une compagnie reprenne les activités de The Car Company Ltd. Jack Bizlall leur négociateur, a écrit au ministère du Travail pour réclamer une enquête.
« I have in may capacity of liquidator of the company, taken stock of the financial situation of the company and I regret to inform you that the company has no alternative but to terminate your employment for economic reasons with effect from 19 September 2011À, ecrit A.Luchumun (FCCA),liquidateur de The Car Company Ltd, dans la lettre adressée aux employés concernes. Ces derniers sont complètement désemparés par cette annonce brutale qui frappe directement leur vie familiale.

Ecole Hôtelière} Des diplômes pour quel avenir ?

« La plupart du temps les entreprises recherchent des gens avec de l’expérience. Et la ou il y a de la place, il y a de la compétition » constate Divyani Subban, jeune diplôme de l’école hôtelière pour trouver très vite de l’emploi dans le secteur qui subi le contrecoup de la crise ?
Vasant Bunwaree, Ministre de l’Education, Roland Dubois et Ashvin Ramdin, directeur et président du Mauritius Institute of Training and Development (MITD), sont unanime Á  dire que l’écrasante majorité des diplômés avaient déjÁ  un emploi, avant la cérémonie de remise de diplômes. Ceremonie qui s’est tenu vendredi a l’institution d’Ébène.
Les élèves des quatre promotions qui ont obtenu leur diplôme sont toutefois plus nuances. Divyani Subban, détenteur d’un Higher National Diploma(HND) en hospitality Management confie : « Je cherche et j’attendais le diplôme. Je ne vais pas vraiment vers les hôtels, mais vers les compagnies privées, dans les départements des ressources humaines. Vu tous les diplômés qui arrivent sur le marche, il y a beaucoup de compétition. Vous le voyez surtout quand vous postulez en ligne. Comme il y a aussi les diplômés de l’université de Maurice, qui sont nos compétiteurs, ce n’est pas facile. »Il s’agit sans doute de pousser la porte, comme Sheetal Gokool, qui est actuellement Management Trainee au Constance Prince Maurice. C’est grâce a un job fair qu’elle a trouvé cette occasion. C’est après deux ans peut-être qu’elle compte entamer un Masters in Hospitality Management. Pour elle, ‘tout dépend de la motivation du jeune diplôme.’

Embauche des handicapés : Des progrès Á  faire.

Paradoxe. Alors que la loi oblige les entreprises de 35 employés ou plus Á  recruter 3% de personnes handicapées, dans la pratique, cela ne se fait pas toujours dans l’intérêt de ces dernières.
« Les handicapés formes ne répondent souvent pas au besoin des sociétés qui les emploient, ou ne font pas le travail auxquels ils aspirent », confie une source au sein d’une association pour handicapes qui a tenu Á  garder l’anonymat. Ce que confirment d’autres personnes.
Parmi les postes disponibles les plus populaires, on trouve les réceptionnistes, les métiers de l’artisanat ou de l’hôtellerie. Mais si des formations sont dispensées dans un centre Á  Calebasses par le Training and Employment of Dissabled Persons Board(TEDPB), placé sous l’égide du ministère de la sécurité sociale, elles ne tiennent pas toujours compte des besoins de la marche du travail. Nous n’avons pu joindre les membres de ce Board pour en savoir plus sur les formations dispensées.

Women not participating in economy as they should-Mmegi-100811

Johannesburg: Women are not as active in the South African economy as they should be due to the high adult unemployment rate in the country , an econo mist said today.
“We have a bigger problem in South Africa .The big problem isnt women , the problem is we have the lowest adult employment rate in the world outside of a war zone ,” said economist Mike Schussler, as the country prepared to celebrate National womens day on August 9th.
“Certainly , we are in a very bad shape , for both men and women . Because of the low adult emploment rate, women in South Africa are not participating in the economy as they should be.”

Destitute Zimbabwean mom tells of pain as toddler is removed- Cape Times

She sits in the cold once a week, on a hard plastic chair, with her toddler on her lap. She has saved up all week to visit him, giving him a yogurt and hugging him tight.
After an hour, her time is up. She needs to hand the two year old back to the social worker. Tears run down her face as she walks away.
Memory Konjiwe comes from Chiva, in Zimbabwe. It’s a tint town, with no industry and she has not much of a choice to make a living.
Konjiwa fled to South Africa, leaving her four four-year old son behind, to try to find a way to make money to feed her family.

A family of 11 in a container- Daily Sun

She has been living in a container for over 10 years. And her seven kids and grandchildren all live together with her in the cramped space. Princess Mayeki (55) from Alexandra in Joburg have been to the offices of Housing Department many times, pleading with them to come and look at her terrible living conditions. But not a single official has come to the container.
“We cant even move around inside the container. There is a single bed, one couch and mattresses on the floor”. The container doesn’t have windows. “And everyday I must help the kids to go to school- it is chaos”.

88000 South Africans make ends meet from waste picking- The Star

We avert our eyes when we see them going through our dustbins, we have dubbed them scavengers. We perceive them as dirty, poor, uneducated and dangerous individuals.
They themselves are very aware of the stigma attached to them, so much as that they they keep their work secret even from those close to them, whose bread they toil for.
Those who appreciate or respect their invaluable work call them waste pickers.
An estimate 88 000 South Africans currently live this way, according to Andrew Marthinusen, the executive director of the Packaging Council of South Africa.